Critiques

Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /Août /2007 21:59

WCT2K7-cover.jpg

Le dernier  YU-GI-OH est arrivé et  je n'ai pu m'empecher de  me procurer la cartouche pour ma DS, etant deja grand amateur du jeu de cartes c'est avec un plaisir immense que je vous fais part de mes impressions.

World championship tournament 2007 (WCT2K7) est l'edition 2007  du jeu video sous licence konami, il permet  d'affiner son jeu et ses decks  mais surtout de jouer en ligne avec d'autre joueur qui possedent eux aussi la cartouche.  Si vous  avez deja joué a Nightmare troubadour ou Spirit caller (sur DS aussi) vous serez surpris de l'absence de scenario. Effectivement, les versions WCT n'en ont pas et ca n'est pas un mal car le principal est de jouer aux cartes et non de suivre une ridicule histoire mal mise en scene qui mene de toute facon a un duel de cartes.

Alors que l'ecran du bas affiche le plateau de jeu (ou on pose les cartes) l'ecran du haut  est une visualisation 3D de ce meme plateau, tout ce passe donc exactement comme pour nightmare troubadour et spirit caller car c'est le meme moteur de jeu. Bien que les graphismes ne "dechirent pas leur mére" ils sont amplement suffisant a un tel jeu et sont meme plutot jolis. La prise en main avec le stylet de la console est irreprochable mais l'un des veritable point fort  du jeu est sans conteste le nombres de cartes que WCT2K7 contient... pas moins de 1700 c'est à dire à peu pres tout ce qui est sorti depuis la creation du jeu. Pour  achever  le joueur, les regles officielles  2007  sont presentes et sont  meme editables (des fois que vous y jouiez encore en 2008 et que certaines regles aient changées) mais ca n'est pas nouevau car les anciennes version de WCT avaient aussi des regles editables. Attention, quand je parle de regle, je parle surtout des limitations de cartes  car certaines cartes, en tournoi, sont limitées ou semi-limitées, comprennez qu'on a  droit qu'a un ou deux exemplaires d'une carte dans son deck... certaines cartes sont meme interdites.

yu-gi-oh-wc2007-sc5.jpg

La musique est quand a elle assez banale et on joue generalement sans le son car apres une centaine de duel s elle fini par lasser terriblement, elle n'est cependant pas desastreuse. La localisation en francais de son coté comporte quelques petits bugs qui rendent quelques rares cartes assez incomprehesible mais  il faut bien comprendre la difficultéde traduire ce type de jeu, le travail est astronomique, surtout quand on est uniquement traducteur et qu'on ne comprend rien au jeu qu'on a a traduire. Ce qui est dommage dans cet  version 2007, c'est qu'on a absolument aucun moyen de choisir le jeu en anglais afin d'eviter ces  defauts de traduction , c'est d'autant plus agacant qu'on ne peut pas connaitre le nom des cartes en anglais ce qui etait jusqu'a present bien pratique sur les autres versions mais bon... il n'y a pas mort d'homme.

Le dernier gros point fort du jeu est sans conteste le mode online qui permet d'affronter des joueurs de par la connexion wifi, cette fois, plus besoin de rouspeter contre votre console en pensant que la  machine triche (ce qui est bien sur totalement faux) car ce sont de vrais etres humains que vous affronterez avec les cartes que vous aurez gagnées dans le jeu ou echangées a d'autre joueurs. A nimporte quelle heure, il y a toujours du monde pour vous affronter et c'est vraiment tres agreable meme si parfois quelques joueurs stupides coupent la connexion quand ils sentent qu'ils perdent... dommage pour eux car en faisant cela ils perdent automatiquement le jeu et donc des points.

Comme pour les versions precedentes, vous pourrez aussi vous exercer a des duels a themes ou des puzzle duels , mais ceux-ci sont d'un difficulté incroyablement elevée et  ne seduiront donc que les plus aguerris des joueurs.

Pour resumer , ce jeu s'adresse aux grands amateurs de YU-GI-OH mais peut parfaitement convenir  a toute personne aimant les jeux de societe et plus particulierement les jeux de cartes (comme Magic).  Les debutants disposeront d'un  tutorial pour apprendre a jouer et ne seront pas en reste pour peu qu'ils prennent  le temps de comprendre le systeme de jeu. La duree de vie est quasi inepuisable vu le nombre de carte et le mode online. C'est donc un tres bon jeu qui vous tiendra longtemps  devant votre DS... un achat rentabilisé. En plus ce type de jeu est assez tranquille car vous avez le temps que vous voulez pour jouer, no stress !

YU-GI-OH World championship 2007 ne surprend pas mais il n'en reste pas moins la meilleure adaptation d'un jeu de cartes a collectionner en jeu video... qui plus est, un des meilleur jeu de carte.





THROUD LE BARBARE - Fusion





Par THROUD - Publié dans : Critiques
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Vendredi 4 novembre 2005 5 04 /11 /Nov /2005 00:00



Apres un épisode tres bon mais souffrant des quelques petites lacunes sur PS2 avec "Lament of innocence", voici à peine deux ans plus tard un nouvel opus de Castlevania qui ne va pas manquer d'interresser les adeptes de cette saga  qui figure parmis les plus vieilles du jeu video.




La galette demarre et on obtient une splendide video d'une minute finissant par l'image que vous voyez juste au dessus, ça en jette un peu au point qu'on se dit qu'on a envie de s'y mettre. Resituons un peu l'histoire. Le jeux se déroule en 1479  soit 3 ans apres la mort de Dracula par Trevor Belmont dans "Castlevania III : Dracula's Curse", le jeu preferé d'IGA (Koji Igarashi) , un des tous premiers épisodes développés sur NES.

Voici un resumé de tous les episodes sortis et leur chronologie, (au passage, je remercie le gars qui s'est pris la tête a faire l'inventaire, c'est pas moi qui l'ai fait, ca vient de   )

Castlevania : Lament Of Innocence
1076
Léon Belmont
Playstation 2 en 2003

Castlevania : Legends
1450
Sonia Belmont
Game Boy Color en 1998

Castlevania 3 : Dracula's Curse
1476
Trevor Belmont
NES en 1990

Castlevania - Curse Of Darkness
1479
Hector
Playstation 2 en 2005

Castlevania Adventure
1576
Christopher Belmont
Game Boy en 1989

Castlevania Adventure 2 : Belmont's Revenge
1597
Christopher Belmont
Game Boy en 1991

Castlevania
1691
Simon Belmont
MSX en 1986

Castlevania
1691
Simon Belmont
NES en 1987

Haunted Castle
1691
Simon Belmont
Arcade en 1988

Super Castlevania 4
1691
Simon Belmont
Super Nintendo en 1991

Castlevania Chronicles
1691
Simon Belmont
Playstation en 2001

Castlevania 2 : Simons's Quest
1698
Simon Belmont
NES en 1988

Castlevania : Harmony Of Dissonance
1748
Juste Belmont
Game Boy Advance en 2002

Dracula X : Rondo Of Blood
1788
Richter Belmont
PC Engine en 1993

Dracula X (Castlevania 5 en Europe)
1788
Richter Belmont
SuperNES en 1995

Castlevania : Symphony Of The Night
1797
Alucard
Playstation et Saturn en 1997

Castlevania : Circle Of The Moon
1830
Nathan Graves
Game Boy Advance en 2001

Castlevania : Legacy Of Darkness
1844
Cornell
Nintendo 64 en 1999

Castlevania 64
1852
Reinhardt Schneider/Carrie Fernandez
Nintendo 64 en 1999

Castlevania : Bloodlines
1917
John Morris/Eric Lecarde
MegaDrive en 1994

Castlevania : Aria Of Sorrow
2035
Soma Cruz
Game Boy Advance en 2003

Castlevania : Dawn Of Sorrow
2036
Soma Cruz
NintendoDS en 2005


Donc, en ce qui concerne Curse of darkness, l'histoire est la suivante. Hector et Isaac sont deux hommes qui ont vendus leurs services à Dracula pendant sa dernière resurection : ils sont des forgerons capables de créer des démons ! Cependant, après la défaite de Dracula, Hector a décidé de rentrer dans le droit chemin. Ceci n'est pas au goût de son compère Isaac et pour la peine, il va tuer la dame de Hector en espérant que sa haine le fera revenir vers le mal. Hector part donc se venger... Il devra donc parcourir le chateau pour retrouver tous ses pouvoirs perdus et enfin pouvoir terrasser Isaac.

Donc lui c'est Hector, au dessus!  (cette image peut etre agrandi)




Et donc lui, c'est Isaac (cette image aussi peut etre agrandie)



Le troisieme élément du jeu est bien entendu, comme dans tous les Castlevania, le chateau. Le genre de chateau ou on a pas trop envie d'aller passer la nuit quand on est tout seul dans la nuit et qu'il pleut avec de l'orage et des eclairs et tout, et tout. Dailleurs, c'est plutot pas de chance car pour se venger d'Isaac, il faudra d'abord recuperer ses pouvoirs et ceux-ci se trouvent justement eparpillés dans ce meme chateau... coup de bol, quand même, non ?



 
Bon le decors est posé, reste à voir le lot de nouveautés de ce Castlevania. D'abord on constate directement que le plus gros probleme de "Lament of innocence" est corrigé grace à un nouveau moteur graphique, vous l'aurez deviné, il sagit de la camera qui est desormais parfaitement mobile et même diablement rapide alors qu'on devait se contenter d'une camera semi-fixe auparavant, du coup, la prise en main devient tres efficace meme s'il n'est pas toujours évident de combattre avec la touche carré en meme temps qu'on bouge la camera avec le stick droit. Heureusement elle se place un peu toute seule discretement quand même. Etant donné que la caméra est de loin la chose la plus difficile programmer dans les jeux en 3D, on peut dire que le pari est réussi de ce coté.



Passons aux commandes , Hector frappe avec la touche carré, il saute avec la touche croix et fait un coup final, ouvre des portes et interragis avec l'environement grace à la touche rond. il peut aussi se metre en garde avec la gachette R1, les deux sticks analogiques servant à deplacer le personnage et à bouger la camera. Pour l'instant on a que ça pour jouer. La touche select permet de visualiser la carte qui est exactement la meme que dans lament of innocence, la touche Start accede au menu principal du personnage.




Dans le menu, au depart, la plupart des options sont grisées et elles apparaitront au fur et à mesure du jeu en fonction de l'exploration et surtout des objets et des pouvoirs que vous trouverez, par exemple il faudra trouver un certain objet pour pouvoir acceder au bestiaire (en image ci-dessous), les fiches des monstres rencontrés nous donnent alors une mine d'informations, notement les objets que laissent les monstres en mourrant, ce qui sera tres utile pour la suite lorsque vous devrez forger vos armes pour en avoir de meilleures.




Dans le menu principal on retrouve sans problemes les rubriques items, equipements etc ainsi que d'autre plus etranges comme Summon.




Une des nouveautés principale de cet episode est justement d'etre accompagné d'un Innocent Devil ("I.D" comme il l'appellent), il sagit d'un créature dotée de pouvoir particuliers qu'on va invoquer (dans  Summon) , certaines ont des pouvoir de guerison, d'autre des pouvoirs de combat etc... l'avantage c'est qu'elle peuvent en une pression sur la touche flechée du pad se metre en mode automatique ou en mode command (c'est vous qui gerez ses pouvoirs), on reste generalement en automatique sauf endroit particulier.  Pour utiliser les pouvoirs des I.D la creature doit utiliser des coeurs,  là aussi, les coeurs c'est comme les pieces d'or c'est un element crucial de Castlevania, on en trouve un peu partout generalement en tuant des monstres. Les I.D gagnent des niveaux en meme temps que vous quand vous les avez invoqués pour devenir de plus en plus forts, il changent meme de forme physique grace à des "gemmes d'evolutions" qu'on recupére de la meme façon que les coeurs ou les materiaux.




Apres quelques piéces plutot habitées, quelques "level up" à force de tuer des monstres et un peu de temps à explorer on fini par obtenir le pouvoir de forger ses armes avec les materiaux qu'on a trouvé, cetrains sont plus rares que d'autre et les materiaux dependent completement des monstres que vous abattez, par exemple tuer un chevalier en armure vous donnera une chance d'obtenir de l'aluminium... c'est tout simple !  Il est alors possible d'utiliser le menu "combine" et ameliorer armes et equipements. On trouvera aussi un magasin ou on pourra acheter ce qu'il manque à  l'equipement d'Hector, en revanche il est interdit de draguer la tenanciére de l'échope, si elle est vraiment tres jolie, elle semble cacher des choses et etre une sorciére...





Le debut du jeu est vraiment tres facile, il faudra vraiment etre manchot pour perdre dés le debut,  ici, pas de didacticiel comme dans "Lament of innocence", la simplicité fait office d'apprentissage. Dailleurs on commencera dés le debut par  trouver une piece de sauvegarde. Hector s'assoit sur un trône magique et HOP ça sauve la partie. Magieeeeee !



 

Pour les combats, il faut avouer que la maniabilité est vraiment tres bonne, les coups sortent tout seul , la rapidité du personnage est parfaitement dosée et il faudra un bon timing pour declencher les attaques finales ou meme voler un objet à un monstre en appuyant au bon moment sur la touche rond. Le principe reste le meme, les monstres réapparaissent à chaque nouvelle entrée dans la piéce, sauf la premiére fois ou il faudra imperativement terrasser tous les monstres ou resoudre l'enigme pour que la sortie soit accessible.




Bien sur comme d'habitude, chaque monstre est particulier, ils ont tous un point faible et tous un style d'attaque different d'où l'utilité du bestiaire pour se familiariser avec.




Un autre grosse nouveauté de cet episode est le combat en exterieur, bien que l'exterieur soit géré par le jeu comme une piéce à part entiére,  ça ajoute un  peu d'air à ce titre qui pour l'instant n'est plutot pas mauvais.

Graphiquement, le jeu  comble son manque de qualité technique par son style gothique et classieux, l'immersion est suffisante est tres renforcée par la musique. De nombreuses astuces masquent un peu la platitude de certaine textures comme un leger effet brouillard ou des reflets et des lumieres bien placées. Si les gars de Konami Computer Entertainment Tokyo ne sont pas forcément des betes en texturing, ils atteignent la quasi-perfection en ce qui concerne le character design et le style. Les videos sont, elles, bluffantes, rien que celle du debut vous donne l'eau à la bouche. Tous les monstres sont parfaitement modelisés et surtout parfaitement animés dans les niveaux et aussi dans les combats, on ne pourra que remarquer en revanche que si le foulard qui pend à la taille d'hector est bien animé pour donner l'impression de mouvement, les cheuveux de ce même Hector, eux sont plutot rigides. Ajoutons a cela que le tout est d'une parfaite fluidité, aucune saccade n'est à deplorer et la rapidité du jeu est parfaite. Peu importe, le but d'un castlevania n'a jamais été d'etre une vitrine graphique.



La musique du jeu est tres importante, elle fait partie integrante du decors et elle est generalemnt adaptée avec soin. Dans Curse of darkness on entendra des melodies dont on se souviendra encore une fois, melant symphonie et techno voire quelque note de hardrock bien dosées. Il est difficile de parler de musiques alors que je n'en suis qu'a 20 pourcent du jeu alors je prefere vous laisser vous procurer la bande originale du jeu, sachez que personnelement, je la trouve tres bien pour l'instant, au debut du jeu c'est un bon moment la meme musique dans les niveaux alors on est content d'avoir la seconde et la ca devient vraiment prenant.


Mon avis personnel:

Si ce castlevania ne brille pas par ses graphismes,  la noirceur de son scenario, son ambiance,  ses personnages et la clarté de son gameplay sont autant d'elements qui en font tres bon jeu. Joussif à souhait, rapide, instinctif, il est difficile de lacher la manette tant on est porté par le jeu. Bien que je dise que les grahismes ne soit pas top, ca ne veut absolument pas dire que c'est moche non plus, au contraire. Il y avait bien longtemps qu'on avait eu un BON castlevania et surtout en 3D, je pense que dans tous les essais de cette saga en 3D, celui est de loin le plus abouti et le plus réussi.

A vos manettes !









(merci à gamespot pour les screenshots)

THROUD LE BARBARE (j'y retourne...)



  
Par THROUD - Publié dans : Critiques
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Lundi 2 mai 2005 1 02 /05 /Mai /2005 00:00

 

 

Souvenez-vous c'était en 1995, un nouveau style de jeu d'aventure pointait le bout de son nez. Reprenant le concept de l'archéologie à la Indiana Jones, Lara Croft était née. Plutôt aguichante de par ses mensurations et ses fringues tres près du corps elle était loin de figurer au rang des filles faciles et plutôt du genre à degainer ses 2 flingues, delaissant les pinceaux et autres outils propres aux archéologues.

 

 

Dans Tomb raider il n'y a pas de carte, c'est la première chose qui surprend. Puisque l'environement est en 3D et que le gameplay est basé sur la mémoire visuelle du joueur il n'y en avait pas besoin, l'immersion était donc totale et le plaisir quasi instantané. Le jeu se composait de petite phases d'action où l'on tuait les monstres errants et d'enormement d'enigmes et de reflexions labyrinthiques. Le seul instrument permettant de se reperer étant une simple boussole qu'aucun joueur n'a du utiliser tant elle est inutile. De nombreuses suites verront le jour ajoutant à miss Croft la possibilité de s'accroupir, ramper se suspendre à une corde etc... Mais tout bon joueur préférera la simplicité à la diversité et ce premier jeu restera à jamais le meilleur de cette saga qui comprendra un 7éme épisode à la fin de cette année 2005.

 

 

D'abord sorti sur Playstation, le jeu est quasiment aussitôt adapté pour PC avec quelques modifications; certaines musiques ponctuelles disparraissent (quel domage), la possibilité de sauvegarder et recharger la partie à n'importe quel moment (sur PSX, il y a seulement 2 sauvegardes par niveau et à des endroits précis, rallongeant la durée de vie du titre) et le support de la premiére carte 3D pour PC du monde, la 3DFX de voodoo qui lissait les textures et anihilait toute saccade sur nos bons vieux PC 486. La carte coutait à peu prés 1000 francs et s'ajoutait à la carte 2D traditionnelle transformant votre PC en usine à gaz sous un Windows 95 à  l'époque véritablement bancal. Le problême c'est qu'au fur et à mesure des versions de windows l'evolution des systémes Microsoft (Win98) et des cartes 3D à rendu le jeu parfaitement incompatible , il devenait absolument impossible de jouer à ce jeu.

 

 

Aujourd'hui, de sympatiques personnes ont enfin distribué un moyen facile de faire fonctionner ce jeu desormais culte sur les machines actuelles. Sous forme d'un programme d'installation de rechange et d'un petit programme à installer avant, on obtiendra la possibilité de faire tourner le jeu comme jamais on ne l'avait vu, une résolution allant jusqu'au 32 bits en 1280x1024, la prise en charge de fonctions 3D, le jeu ne souffre plus d'aucune saccade et les textures sont lissées à la perfection, même le son est géré c'est une véritable prouesse!

 

 

Voilà j'éspére vous avoir donné envie de jouer un peu, ce jeu est vraiment tres simple a prendre en main au point de ne plus vous laisser qu'à réflechir à la facon de trouver la sortie. Un jeu pour tous les aventuriers, sans conteste.

 

 

Voici l'adresse où vous pourrez telecharger les patchs pour votre jeu Tomb raider, il y a également tout ce qu'il faut pour installer et créer des centaines de niveaux supplémentaires pour tous les episodes de Tomb raider:

http://www.tro-online.com/index-tombraider4-patchs.html

 

Ainsi qu'un fabuleux site internet qui explique pas mal de chose sur Tomb raider, qui donne la solution de chaque jeu ainsi que les news du petit monde de Lara etc... un must see :

http://www.tombraiderchronicles.com/windowsxp2.html

Rendez-vous dans l'atlantide...

 

 

THROUD LE BARBARE (Hannnn !)

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Critiques
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Jeudi 28 avril 2005 4 28 /04 /Avr /2005 00:00

 

Jak 2 est la suite directe de Jak & Daxter, pour cette exclusivité PS2 les p'tits gars de Naughty dog ont mis le paquet pour renouveler leur précedent titre déjà indispensable pour tous les possesseurs de PS2.

Depuis ses dernières aventures, Daxter n'a pas retrouvé sa forme originelle et Jak s'est fait attraper par le baron Praxis, ce dernier fera tout un tas d'éxperience avec de l'eco noire sur Jak. Grace à cela, Jak est maintenant doué de parole et d'un autre mysterieux pouvoir de "rage". Daxter, lui est toujours aussi stupide mais c'est quand même lui qui libére Jak dés le debut du jeu. Pour beaucoup, les developpeurs ont gardé les avancées de l'ancien titre, les temps de chargement sont nuls le jeux sauvegarde tout seul, le cycle jour/nuit est toujours présent et la qualité visuelle est encore une fois au rendez-vous.

 

 

Dans Jak2 :Renegade, cette fois, Jak est dans une ville immense comprennant de nombreux secteurs différents, à la maniére d'un GTA on pourra au choix effectuer les missions-clés ou tout un tas de "side-quests", comme dans le précedent jeu, la ligne à suivre n'est pas vraiment indiquée meme si le jeu stagne scénaristiquement lorsque les missions-clés ne sont pas remplies. Si cette ville est immense, elle est aussi remplie de passants, de vehicules de type zoomer et aussi de grenagardes, les gardes du baron qui ne sont pas du tout sympa. Se promener en ville nécéssite une parfaite connaissance de celle-ci bien qu'une carte tres claire apparaisse à l'écran,. Puisque Jak est un hors la loi dans ce jeu, une collision de zoomer avec un grenagarde ou une attaque contre l'un d'entre eux les feront vous courrir aprés tous en meme temps puis ils tireront, puis ils placeront des barrages puis... vous mourrez sans doute. Mais on ne meurt jamais dans Jak, l'action revient automatiquement quasiment là où vous en etiez.

 

 

Ce jeu étant un peu plus basé sur la diversité et l'action, Jak pourra faire tu hoverboard (un skate board qui flotte dans l'air), conduire tout un tas de zoomer differents et surtout avoir des flingues de plusieurs types. Le gameplay évolue donc et s'enrichit par la même occasion, la difficulté du jeu évolue donc de pair.

 

 

De nombreux nouveaux personnages font aussi parti de l'aventure comme cette Ashlin qui est dangeureusement jolie, d'autres personnages peu recommandables vous proposeront des missions. Il m'a semblé reconnaitre la jeune garagiste du premier épisode prés du stade mais rien n'indique que ce soit elle à part la voix francaise.

Daxter, lui, a tout un tas de nouvelles blagues stupides, il a toujours le dont de metre les nerfs en pelote à tous les gens à qui il parle mais il est tellement drôle qu'on ne peut s'en passer pour l'aventure.

 

 

Sur l'écran ci-dessus vous pouvez constater à quel point Jak a été affecté par l'eco noire, il peut desormais choisir de devenir "devil jak", un personnage devastateur capable de metre à mal une bonne dizaine de grenagardes d'un seul coup. Il semblerait que le jeu prévoit de nombreux pouvoirs supplémentaires mais je ne suis pas encore arrivé au point où je peut les avoir à l'heure où j'écris ces lignes.

 

 

Au final on est vraiment depaysé lorsqu'on à connu le premier où on était libre de tout, il n'y avait pas de concept de "missions" et cela donnait un sacré charme au jeu. A présent, les missions cadrent un peu plus l'action et il aura fallu de tres nombreux artifices à l'equipe de Naughty dog pour ne pas tomber dans le concept "niveau + niveau+ niveau + boss", parfois une mission sera quasiment infaisable car elle aura été effectuée trop top. Parfaitement maitrisé de bout en bout, Jak2 est un jeu réussi qui surprendra les afficionados du premier au risque de les décevoir. En prenant un peu le temps de jouer on comprendra que le jeu ne souffre quasiment d'aucun défaut, c'est fluide, beau, maniable et tres long à terminer, Jak 2, comme son prédecesseur est un hit. Naughty dog nous y avait habitué mais ca nous surprend toujours. Je me permet d'applaudir des deux mains la localisation du jeu qui est en toute les langue et dont les voix sont les mêmes que pour le premier jeu, on sent tout de suite que c'est doublé par des professionels... que les autres prennent de la graine...

 

(et un petit wallpaper pour finir)

 

 

THROUD LE BARBARE (meilleur pilote de zoomer du monde)

 

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Critiques
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Mardi 12 avril 2005 2 12 /04 /Avr /2005 00:00

 

 

 

 

Karaoke revolution fait partie de ces jeux qui ne sont malheureusement pas  parvenus jusqu'a notre petit hexagone. Pour y jouer il faut le jeux en import, une PS2 capable de le lire (le jeu existe sur Xbox également) et un headset (casque+micro) pour Playstation 2 que vous trouverez dans toutes les bonnes enseignes pour la modique somme de 40 euros. Rien à voir avec les microphones de Singstar qui sont inclus avec un jeu de 60 euros, le headset est bien plus cher mais au moins on peut l'acheter à part sans acheter de jeux ce qui n'est pas du tout possible lorsqu'on a pété un microphone de Singstar (obligé de racheter un jeu AVEC les 2 micros et donc de refiler du pognons aux majors du disque pour qu’ils en gardent beaucoup pour eux et en file un peu aux connards de la starac’… après ils se plaindront que les gens n’achétent pas assez et mettront ça sur le dos dur piratage… du grand art... ok j'arrete !). 

 

 

 

 C'est Konami qui s'y colle pour nous pondre un jeu de Karaoke digne de ce nom, l'éditeur ayant déjà totalement conquis le public sans cesse grandissant du "rythm game" avec Dance Dance revolution qu'on ne présente plus. Cette fois, il faudra chanter... Evidement le seul adversaire dans ce type de jeu est sans conteste Singstar qui comportait aussi plus de 60 pourcent de chanson française... qui plus est, de la mauvaise chanson française. Je crois qu'on a atteind le sommet avec la version Singstar NRJ dans lequel il n’y a que de la merde. 

 

 

Revenons plutot sur Karaoke Revolution, 35 titres tous internationnaux et de nombreux hits tres celebres comme Billie jean, the joker et autre under pressure, On a déja un peu plus envie de chanter.

La petit plus de Karaoke revolution est dans sa présentation. Là ou Singstar se contente de vous lire la vidéo du clips du morceau chanté le jeu de Konami, lui, propose une animation en 3D d'une scéne se remplissant du public que vous amasserez, il finira ensuite par taper en coeur dans ses mains si le joueur est doué. Les personnages sur la scéne dansent, jouent des instruments et tout cela quasiment en rythme (le guitariste joue pendant un solo par exemple). Pour ce qui est de l'immersion ce jeu s'en sort bien mieux que Singstar.

 

 

La grosse différence avec Singstar réside surtout dans les parametres du jeu où le joueur pourra à loisir baisser le volume de la voix du chanteur mais sans baisser la musique. Je  pense que vous avez compris l'interêt : Là où Singstar vous permet de chanter par dessus le chanteur d'origine, Konami vous propose carrément de chanter à sa place voire de régler le volume. De là à atteindre la perfection il n'y a qu'un pas.

 

 

 

La detection du timbre de votre voix se fait parfaitement, une flêche vous indique si vous êtes trop haut ou trop bas, la lecture de l'écran est aisé, le headset palie au probleme rencontré sur Singstar où les 2 microphones étaient parfois si puissant qu'ils captaient la voix du joueur 2, seul probléme, le headset n'est pas tres pratique pour les gens qui comme moi ont une grosse tête (au sens propre, bien sur). Konami signe une nouvelle référence de genre, A force on va finir par croire qu'ils sont faits pour le rythm game.   

 

Voici le tracklist de chacun des jeux:

 

KARAOKE REVOLUTION VOL.1

SIMPLE PLAN - Addicted
MICHELLE BRANCH - All you wanted
MICHELLE BRANCH - Are you Happy now ?
CHER - Believe
MICHAEL JACKSON - Billie jean
NEW ORDER - Bizarre love triangle
MISTER MISTER - Broken wings
KOOL & THE GANG - Celebration
ARETHA FRANKLIN - Chain of fools
AVRIL LAVIGNE - Complicated
HOOBASTANK - Crawling in the dark
NORAH JONES - Don't know why
SUGAR RAY - Every morning
VERTICAL HORIZON - Everything you want
CINDY LAUPER - Girls just want to have fun
GIN BLOSSOMS - Hey jealousy
PAT BENATAR - Hit me with your best shot
NICKELBACK - How you remind me
DIANA ROSS - I'm coming out
R.E.M - It's the end of the world as we know it
SIXPENCE NONE THE RICHER - Kiss me
KOOL & THE GANG - Ladies night
MADONNA - Like a virgin
BARENAKED LADIES - One week
UB 40 - Red red wine
EAGLE EYE CHERRY - Save tonight
FREEZEPOP - Science genius girl
THE BLACK CROWES - She talks to angels
MICHAEL JACKSON - Smooth criminal
ARETHA FRANKLIN - Son of a preacher man
HUEY LEWIS AND THE NEWS - The power of love
JENNIFER LOPEZ - Waiting for tonight
MICHAEL BOLTON - When a man loves a woman
BETTE MIDLER - Wind beneath my wings
THE KINKS - You really got me
GREASE - You're the one that I want

 


KARAOKE REVOLUTION VOL.2

BRITNEY SPEARS - Baby one more time
STEPPENWOLF - Born to be wild
FAITH HILL - Cry
UNCLE KRACKER - Drift away
THE POLICE - Every breath you take
GARTH BROOKS - Friends in low places
CHRISTINA AGUILERA - Genie in a bottle
ELVIS PRESLEY - Heartbreak Hotel
THREE DOORS DOWN - Here without you
DONNA SUMMER - Hot stuff
THE DARKNESS - I believe in a thing called love
THREE DAYS GRACE - I hate everything about you
GLORIA GAYNOR - I will survive
BOYZ 2 MEN - I’ll make love to you
AVRIL LAVIGNE - I’m with you
JESSICA SIMPSON - Irresistible
NO DOUBT - It’s my life
FRANK SINATRA - I’ve got you under my skin
RICK SPRINGFIELD - Jesse’s girl
PATTI LABELLE - Lady marmalade
MARVIN GAYE - Let’s get it on
AALIYAH - Miss you
THE TEMPTATIONS - My girl
MADONNA - Papa don’t preach
SIMPLE PLAN - Perfect
HALL & OATES - Rich girl
KISS - Rock and roll all night
OTIS REDDING - Sittin’ on the dock of the bay
LYRNRD SKYRNRD - Sweet Home Alabama
SHERYL CROW - The first cut is the deepest
STEVE MILLER - The joker
BRITNEY SPEARS - Toxic
JAMIROQUAI - Virtual insanity
SISTER SLEDGE - We are family
DIDO - White flag

  

KARAOKE REVOLUTION VOL.3

JACKSON FIVE - abc
THE TEMPTATIONs - Ain't no mountain high enough
MICHAEL JACKSON - Beat it
USHER - Burn
Wham - Careless whisper
SIMPLE MINDS - Don't you forget about me
SONNY & CHER - I got you babe
ALICIA KEYS - If I ain't got you
JOJO - Leave get out
THE B-52'S - Love shack
SWITCHFOOT - Meant to live
EVANESCENCE - My immortal
FRANK SINATRA - New york new york
BRITNEY SPEARS - Oops I did it again
ARETHA FRANKLIN - Respect
BERLIN - Take my breath away
HOOBASTANK - The reason
THE BEATLES - Twist & shout
THE RIGHTEOUS BROTHERS - Unchained melody
DAVID BOWIE - Under pressure
PHIL COLLINS - Against all odds
MAMAS & PAPAS - California dreamin
DOOBIE BROTHERS - China grove
HILLARY DUFF - Come clean
IRENE CARA - What a feeling
GOOD CHARLOTTE - Hold on
THREE DOG NIGHT - Joy to the world
THE FUGEES - Killing me softly
EARTH WIND & FIRE - Shining star
NICKELBLACK - Someday (Nickelback)
JAMELIA - Thank you
THREE DOORS DOWS - When I'm gone
LIZ PHAIR - Why can't I
GREASE - You're the one That I want

 

 

 

 

Vous l'aurez compris , Karaoke revolution est incontournable de la même façon qu'il est difficile d'en parler sans evoquer Singstar. Pour peu qu'on aime passer pour un crétin avec ses amis dans son salon, il constitue le jeu idéal pour une franche rigolade d'amis bourrés. Bien plus poussé que Singstar, c'est bien d'une simulation dont il s’agit, si vous avez l'occasion de vous le procurer, foncez.

 

 

 

THROUD LE BARBARE ( Billie jean....)

 

 

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Critiques
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Lundi 11 avril 2005 1 11 /04 /Avr /2005 00:00

 

 

 

 

 

 

Ce week-end j'ai eu l'immense joie de me procurer Mario power tennis sur Nintendo Gamecube. Un p'tit jeu made in Nintendo donc... sauf que c'est l'equipe de Camelot qui l'a developpé sous la tutelle de Nintendo comme ça avait été le cas de Mariokart doubledash. On est pas depaysé du tout, même la boite nous plonge vite dans l'ambiance. Le "Nintendo seal of quality" est sur la jaquette comme il faut faites chauffer les raqu.. euh... les manettes. 

 

 

Ce sera donc de tennis que nous parlerons mais avec la smala Nintendo qu'ils soient gentils ou méchants et quelques artifices qui enrichissent un peu les regles du tennis traditionnel. Chaque personnage dispose de deux cousp spéciaux, un d'attaque et un de defense. Alors que l'un vous permet de "sauver" un balle perdue a coup sur, l'autre produit un coup d'une force redoutable pour peu que l'adversaire comprenne ce qui se passe à l'ecran. Ci-dessus la super frappe de Yoshi.

 

 

Pour faire encore plus fort, les differents cours de tennis proposés contiennent quelques surprises comme le cours Jungle DK où la balle fait tomber , en passant au dessus du filet, des crocodiles chez l'adversaire ces derniers s'accrochant à vos pieds et vous empechant de courrir.

Un autre cours sur la place delfino est à geometrie variable, lorsque la balle rebondit sur un morceau de terrain, celui-ci se rapetisse ou devient plus grand en ajoutant ou en enlevant des morceaux, c'est plutôt ingenieux et tres prennant.

 

 

 

Les coups normaux sont tres tres imples à comprendre mais necessitent un calme olympien pour les maitriser parfaitement, tout se joue en deux pression sur un des 2 boutons (A et B). Le premier bouton commence à charger le coup le second frappe. A+A est une balle liftée, B+B est une coupée etc...

 

 

Cela ne suffisait toujours pas alors on a aussi pas mal de mini-jeux dont certains sont à ouvrir en gagnant des matchs et des tournois. Et pour finir un bon mode bataille que je n'ai pas encore testé mais il sagirait apparement de s'envoyer des carapaces, des peaux de bananes etc... dans la tronche en plus de tous les autre paramétres déjà cités...

Amusement et divertissement garantis, Mario tennis est un titre véritablement alléchant, on ne lui reprochera que ses musiques qui ne sont pas aussi bien qu'on les aurait souhaitées, pour le reste, c'est tout bon !.

Sur ce, je vais m'entrainer un peu!

 

 

 

 

THROUD LE BARBARE (pok... haaaAAAAANNNN ! pok !)

 

 

 

 

 

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Mercredi 9 février 2005 3 09 /02 /Fév /2005 00:00

 

Mercredi, en général c'est le jour des enfants mais il n'y a aucun jour des adultes, je me suis dit que c'etait pas juste et qu'aprés tout on était de grands enfants.

Donc ce mercredi, je vous propose de vous détendre avec Armagetron, un jeux gratuit et libre de droit que les linuxiens doivent bien connaitre. Armagetron est un jeu d'adresse et de réflexion dans lequel on pilote une moto virtuelle (appelée "Light cycle") qui fait un mur derrière elle en roulant. Vous devrez redoubler de stratégie pour ne pas vous enfermer ou percuter un mur car les adversaires dirigés par l'ordinateur tenteront de vous contrecarrer.

 

 

Le jeu est aussi jouable gratuitement en réseau jusqu'à 16 joueurs sur la même grille. Il utilise les fonctionnalités des cartes graphiques et marche sur à peu prés tout les PC du monde étant donné qu'il est aussi disponible sous Windows (toutes versions, oui, toutes! ).

 

 

Inspiré du célebre film TRON, le jeu en reprend totalement l'immersion en nous permettant de jouer le passage le plus dynamique du film. Il n'y a pas de véritable but en monijoueur car le jeu ne comporte aucun score, il se joue en 10 manches contre un nombre d'adversaires déterminés par vous ou l'ordinateur et donne un gagnant. Il n'y a rien d'autre à gagner que de gagner, justement ! C'est en réseau que le jeu prend toute son importance.

 

 

En réseau a force de jouer vous finirez par monter dans le classement, L'ascenscion est tres difficile car il faut gagner de tres nombreuses parties de jeu contre des adversaires humains. Ca ne rigole plus !

 

 


 

Donc pour avoir le look du film il faut 2 fichiers:

Les textures :http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/14/82/001/moviepack-install.exe_/a>

Les sons :http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/14/82/001/moviesounds-install.exe_/a>

Ces fichiers sont vraiment simples à installer tout comme le jeu, on clique et ça s'installe tout seul, ces deux ajouts ne pésnt que quelques centaines de Kilos-octets.

 

 

Un bon petit jeu, tout petit en taille et pas gourmand en resources... gratuit en plus. Armagetron est un "must-play" total qui allie un concept simple, un maniement simple à l'extreme et un effet de culte grace à son univers provenant du film TRON. Alors si ça vous branche, foncez jouer bandes de petits programmes !

Tout screenshots et fichiers pris sur le site officiel : http://armagetron.sourceforge.net

 

 

THROUD LE BARBARE (thank you master control)

 

 

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Jeudi 3 février 2005 4 03 /02 /Fév /2005 00:00

Les jeux de conduite automobile sont légion sur console et Burnout mise sur le côté fun et incisif. Burnout 3 étant à l'heure actuelle sorti, ce test pourrait s'averer obsoléte mais je pense aux petites bourses qui veulent s'offrir un bon jeu pour pas cher.

 

Une qualité graphique pas au top.

Burnout étant un "petit jeu", on est plutot heureux de constater que même si on a pas 2000 plans de détails dans le fond du décor, les textures et luminosités sont parfaitement bien rendues et contribuent à l'impression de vitesse dans le jeu. Les crashs (assez frequents) sont tres réalistes et on explosera de joie en constatant les impacts sur la carrosserie, mais votre vehicule réapparaitra aussitot comme neuf pour la suite de la course le style est donc plutot "arcade". La route quant-à elle est aussi bien rendue et on apprecie de rouler sur des pavés, du bitume ou encore des portions de circuits sur les chemins de terres. Sur ces derniers, une poussière se dégage derrière vos roues arrières gênant énormément la visibilité de vos poursuivants, mais vous serez également dans ce cas en poursuivant un adversaire. On appréciera vraiment les décors variés, les vitrines les fenêtres variées des immeubles, les clignotants et les appels de phares des vehicules "neutres". Si les graphismes ne sont pas une performance technique ils sont très acceptables et parfaitement suffisants pour une PS2. Ce que l'on perd en graphisme (ah bon, on en perd???) on le gagne en fluidité et en rapidité, car Burnout, ça va vite, et meme TRES vite. Oubliez Wipeout et preparez votre Dual-Shock2, vous risquez d'avoir peur lorsque vous passerez, en ville, entre deux camions stationnés à un carrefour alors que vous êtes pied au plancher... La puissance des graphismes dans ce jeu tient de l'impressions de rapidité de la conduite, et de ce côté là, les developpeurs ne s'y sont pas trompés du tout. Seul defaut du jeu, l'aliasing de la PS2 (encore, on va pas en debattre), cela va tellement vite qu'on cherche, en jouant à fixer la route au plus loin, et donc à ce concentrer précisement sur le centre de l'écran, mais avec cet aliasing, on hesite parfois à tourner ou à continuer tout droit. Ce défaut n'affecte que très peu la jouabilité du jeu et n'est pas inhérent au produit. Au démarrage du jeu vous pourrez choisir entre le mode 50Hz et 60Hz, ce dernier n'étant pas possible sur une console européene non-modifiée, l'aliasing est encore present en 60Hz mais attennué. Bien évidement vous pourrez visionner vos REPLAY après chaque course, decomposer vos Crash Replay et meme les sauvegarder (si vous avez de la place sur votre memory card), des goodies banales relevant plus du "gadget" que de l'innovation.

 

Niveau son.

Sur un jeu de conduite, la partie musicale est une étape negligeable car la plupart des fans de sports mécaniques baissent la musique de façon à entendre le moteur mais il est toujours agréable d'avoir un fond sonore qui nous accompagne. Donc les musiques sont nulles??? Et bien NON! Elles sont plutot variées et sympatiques meme si elle deviennent rebarbatives apres votre 20éme heure de jeu. Passant à peu près par tous les styles, de la techno mélodique au "Orchestral hit" pur, on notera, que pour UNE fois dans un jeu de courses automobiles, on n'est pas obligé de se taper du Hard-rock comme dans tous les autres jeux du genre et je trouve cela plutot louable. Un petit bug peut être apperçu lorsque vous  revenez après le premier crash d'une course,, le volume sonore du moteur s'en toruve reduit de moitié... pénible mais pas de quoi en faire un montagne.

 

J'y joue avec les mains.

La prise en main est Automatique (tetraplégiques s'abstenir) et la voiture colle bien à la route. On est tout de suite absorbé par la course, on constate qu'on ne dispose que de deux vues; camera sur le pare-chocs et vue de derriere non eloignée, on aurait bien voulu une vue un peu plus aérienne ce qui aurait contribué à résoudre des problêmes d'aliasing décrits plus haut. Le but du jeu est simple, il faut gagner plusieurs courses avec 3 essais et pour cela, il faut remplir le contrat de la course, à savoir, être au moins 3éme, second ou premier sur les 4 participants de la course (dont vous faites partie). Pour y parvenir vous devrez causer un minimum de crash qui vous feront perdre un temps précieux, car il y a aussi un temps à respecter pour passer chaque "checkpoint". Vous devrez aussi profiter de la jauge de Burnometre qui n'augmentera que selon les risques que vous prennez. Par exemple, conduire en sens inverse fait grimper très vite la jauge, mais c'est très difficile de ne pas se gauffrer. Une fois la jauge à fond, une pression soutenue sur R2 accelerera encore plus la vitesse et vous pourrez récuperer du temps (si vous tenez bon, mais c'est dur!). Autre aspect interressant, les circuits sont assez variés et vous pourrez aussi bien conduire en ville, avec des carrefours, des rond-points et autre feux de signalisation, ou encore sur une autoroute avec ses différentes bretelles et ses 4 voies. Les sensations sont garanties, le seul hic est la difficulté du jeu qui est assez élevée, si chaque epreuve est faisable, on devra souvent recommencer pour progresser et c'est là que tient la durée de vie du jeu. Durant les 3 tours de la course, le trafic urbain est bien réél et il peut être plus ou moins dense au fur et à mesure des tours donnant un paramétre d'imprévu que tous joueur appreciera.

 

Y a quoi dans la boite ?

C'est là que le bas blesse. Si la pochette est assez attractive, le contenu du manuel est vraiment deplorable, il nous indique uniquement les modes que l'on peut choisir, et comment faire fonctionner la voiture avec les deux sticks. Le tout resumé en 4 petites pages ridicules et presque aucun screenshots. Cependant, je vous l'accorde le manuel n'à jamais fait un bon jeu, il n'empéche que c'est bien en constatant ce détail ainsi que l'absence de licences et de publicités dans l'aspect graphique du jeu (les voitures n'ont pas de marque et on a pas de banniére de pub sur les immeubles) qu'on comprend que ce jeu n'etait pas un coup médiatique lors de sa sortie. Bref, on ne va pas s'étendre sur un sujet inexistant sur le produit.

 

En conclusion.

Burnout avait de grandes chances de passer innaperçu tant le concept est peu original et son packaging véritablement pauvre mais il n'en est rien. Il apparait que ce jeu est un concentré de fun. Apres l'avoir testé moi-même, je viens à peu près à la meme conclusion, le jeu vise surtout le coté "Arcade"ou on se fait des frayeurs en conduisant une voiture dangereusement sur des routes encombrées de vehicules. Malgres ce coté Arcade, la conduite est quand meme assez réaliste et laisse sur place les autres jeu du type "Ridge Racer". Loin des superproductions à l'image de GRAN TURISMO ou encore V-RALLY! Tout porte à croire que ce jeu est un coup de coeur des developpeurs qui n'aurait jamais du faire autant parler de lui, mais c'était sans compter sur les joueurs qui voient arriver Burnout comme un petit vent frais sur une console pour laquelle les jeux sont sortis au compte-goutte dans la premiére année du lancement de la machine. Il à donc eu la chance d'avoir fait un peu parler de lui et l'a porté parmis le staff des bons jeux. Je dirais que c'est un jeu fort sympatique, où la prise en main est automatique mais où les reflexes sont mis à rude epreuve.

 

THROUD LE BARBARE (iiiiiiiiiiii !vrouuuuum)


 

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Jeudi 3 février 2005 4 03 /02 /Fév /2005 00:00

Deumeurrant un jeu exceptionnel sur PC, Baldur's gate  se voit porté sur console. Vu le succés de jeu PC on devait s'attendre à pas mal de modifications afin que celui-ci soit jouable sur une console de salon et donc sans clavier. Aprés un relookage total, le jeu devient un diablo-like en 3D seule l'histoire et le contexte du jeu PC ont été conservés. Après quelques dizaines de minutes de jeu on peut facilement dire que c'est même une franche réussite. Le style hack'n'slash n'était pas vraiment un des points forts des consoles, éspérons  que d'autre suivent la voie.

 

 

C'est joli !

Les petits gars de Black Isle ont fait du bon boulot, et même du TRES bon boulot puisque cette version en 3D est absolument splendide. La première chose qu'on remarque c'est l'absence de cet aliasing, fréquent sur la PS2. Ici la qualité d'image est irreprochable, les monstres et le heros sont parfaitement modélisés et on bave de plaisir sur des details qui ajoutent un charme certain au jeu. Lorsque vous brisez une caisse, les debris qui tombent dans l'eau provoquent des remous qui rendent les choses tres réalistes, c'est le genre de détail qui nous fait penser qu'on a rien laissé au hasard dans baldur's gate: Dark alliance. Les "cinématiques", quant-à elles sont assez statiques puisqu'il sagit en général de phases de dialogues avec d'autre personnages. On voit le presonnage que vous interpellez dans une moitié verticale d'écran et si l'image est jolie, des mouvements trop mécaniques sautent aux yeux, dommage mais ça ne gache rien du reste. Meme si ces phases sont assez belles et ne gênent en rien le jeu on sera légèrement déçu mais le pire est surtout la localisation Française du jeu qui n'arrange rien puisque les voix ont également étés traduites ce qui provoque une désynchronization totale tu texte et du mouvement des levres (appellé "lipsing"). Pour le reste, c'est un sans-fautes, les ombrages sont fantastiques, les décors somptueux, les couleurs ont étés choisies avec soins, mais jugez plutot avec ce petit screenshot.

 

Du bien pour les oreilles.

Le son est un point ou il n'y a pas grand chose à reprocher. La musique est très orchestrale et surtout très discrète durant les phases d'explorations, par contre elle est omnipresente des l'instant ou vous affrontez un "BOSS", ce qui n'arrange pas votre dose de stress durant le combat. On sent que dans ce jeu, la musique à véritablement été tres soignée. Selon les niveaux, vous serez accompagné par une douce melopée propre à chaque environement, cette musique est également accompagnée de petits sons, ressemblant à s'y méprendre à ceux que produisent certains monstres, ainsi, vous aurez un peu l'impression qu'il reste un enemi à abattre quelque part et resterez toujours sur vos gardes. Les bruitages, eux aussi, sont parfaitement rendus, qu'il sagisse d'explosions, de coups d'armes, de caisses brisées ou encore le bruit du vilain monstre qui est en train de vous attaquer. Bémol néanmoins sur la localisations française du jeu, comme je l'ai dit un peu plus haut. Heureusement, le jeu propose le choix du language dés le debut, les inconditionnels de l'anglais se verront donc comblés. La voix de votre propre personnage (lorsqu'il indique qu'il est trop chargé par exemple) est très bien adaptée, même en francais et si vous voulez rire un bon coup, je vous conseille de prendre le nain et de laisser la manette posée pour entendre des phrases du type "j'ai b'soins d'action !".

 

Au pad, le Baldur.

La prise en main de ce jeu est phenoménale, le joueur pilote le heros par le stick gauche et il fait tourner le décor avec le stick droit. Cerise sur le gateau, une pression sur R3 provoque une vue "idéale" proposée par le programme. Sinon le bouton "croix" permet de frapper, le bouton "carré" utilise un objet, ouvre une porte ou un coffre. Le bouton rond permet de declencher les capacités speciales que vous pouvez selectionner avec le pad directionnel classique (les flêches), triangle permet de sauter, les deux gachettes du bas servent à absorber des potions de vie ou de mana, la gachette L1 donne 3 position de carte (grande, petite, pas de carte). Tout cela est parfaitement ergonomique il n'y a aucun reproche à faire si ce n'est un bug graphique qui apparait occasionellement lorsqu'on fait tourner le personnage et la caméra en même temps. Au niveau des modes possibles, il existe 4 niveaux de difficultés (facile, normal, difficile, extrême) mais le 4éme doit etre debloqué après avoir fini le jeu au moins une fois et passé une épreuve spécifique appelée le "Gauntlet" . 

 

Notez que j'ai fini le jeu en 12 Heures en mode normal, et ce, sans galérer du tout, n'étant pas un dieu du pad j'éstime que le jeu est assez facile dans ce mode. On peut aussi jouer à deux, mais la difficulté sera beaucoup plus elevée et la montée en puissance de votre personnage ralentie. Le petit truc sympa, c'est que vous pourrez importer votre personnage d'une partie monojoueur pour jouer à deux, malheureusement les deux joueurs devront impérativement avoir choisis des personnages differents, il en existe 3 , un nain guerrier, un archer et une magicienne chacun ayant des capacites spéciales differentes, bien entendu. A deux lorsqu'un des personnage meurt, les second pourra le faire réapparaitre en s'approchant d'un point de sauvegarde, le personnage mort ne gagnera pas d'expérience pendant ce temps. Le jeu vous tiendra en haleine très longtemps malgrès sa trop courte durée de vie, il vous sera difficile de lacher votre dualshock 2 adorée car vous aurez toujours quelque chose de plus à faire; tester une nouvelle arme ou une nouvelle capacité spéciale, aller faire des courses, explorer un petit bout de pièce en plus, etc... Les points de sauvegardes sont très fréquents et ca n'est pas un mal, surtout que les sauvegardes sont très rapides (5 à 10 secondes suffiront), les temps de chargement sont negligeables et très rares... bref! ce n'est pas le gameplay qui vous fera déprecier Baldur's gate: Dark alliance.

 

la trame.

Au niveau du scenario c'est classique, vous commencerez par vous faire voler votre bourse et vous finirez par sauver le monde (j'abuse un peu mais il y à de ça, je ne tient pas à vous révéler le dénouement de l'histoire), les fans de diablo (sur pc) regrèterons que le jeu ne génére pas les cartes aléatoirement, vous allez donc finir par connaitre les niveaux par coeur... L'histoire est bien ficelée et on se surprend à lire dans les moindre détails, toutes les phases de dialogues afin de ne pas en perdre une miette. Si le jeu est plutot linéaire cela ne gache rien au plaisir de jouer et même de recommencer le jeu. A l'heure ou je ré-écrit cet article le second jeu est déja sorti et il sera bientot chroniqué ici... Ne soyez pas supris par la fin.

 

Dans la boite.

Pour une fois sur PS2 la boite vaut le cout. Très bien conçu et tres bien traduit, le livret qui accompagne le jeu ravira les novices de ce type de jeu et leur expliquant simplement tout ce qui peut étre utile à savoir. On trouvera aussi un passage expliquant le contexte du jeu et son histoire. Le manuel est vraiment très complet et les captures qui s'y trouvent sont bien lisibles.

 

Pour finir.

Baldur's gate: Dark alliance profite d'une recette qui à déja fait ses preuves, portes monstres, trésors, expèrience, niveau... Ceci est un peu resumé mais c'est tellement bon de jouer les gros-bills et de taillader l'ennemi à tour de bras. Ce jeu n'est maintenant plus le seul de ce type sur console à l'heure ou je ré-écris ces lignes. Une suite à vue le jour  et une autre série (champions of Norrath) est en cours. Le genre hack'n'slash possède bel et bien un public sur consoles et Black isle à su le satisfaire avec panache, il faudrait juste que ce soit un peu plus long.

THROUD LE BARBARE (champion du lancé de nain)

 

 

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Lundi 31 janvier 2005 1 31 /01 /Jan /2005 00:00

Un vieux succés.

The bard's tale n'est pas vraiment un nouveau jeu, il sagit en fait du 4éme volet d'une épopée demarrée en 1985. A l'époque, le jeu était développé par Interplay et distribué par Electronic arts, une suite a vu le jour en 1988 ainsi qu'un kit de construction sur presque toute les machines existantes. De l'apple 2 au PC en passant par l'Amiga et le Commodore 64, le jeu avait déja remporté un franc succés. Un nom à retenir est Brian Fargo qui a fondé Interplay en 1983 et qui à eu un rôle important dans une bonne quarantaine de titres dont certains comme The lost vikings, Battlechess ou Castles qu'on ne peut oublier.

The bard's tale était un jeu d'aventure assez renommé dans le quel on se deplacçait  à la façon de dungeon master mais dans lequel on combattait plutôt comme dans un Final fantasy. Attention je ne decris que très sommairement le concept. Voici un screenshot de Bard's tale ci-dessus.

 

Et sur PS2...

Evidement, ce n'est plus Interplay (vu les déboires d'Interplay dans l'histoire vivendi)qui développe le jeu mais InXile qui est la nouvelle societé de Brian Frago, encore lui. Cette fois, le jeu est en 3D est se voit construit autour du moteur graphique de Baldur's gate dark alliance et de Champion of Norrath qui, bien qu'ayant quelques lacunes, rempli parfaitement l'objectif graphique néanmoins on est à même de s'interroger sur le reste du jeu qui n'avait rien à voir avec un hack & slash à la base.

 

Vous incarnez un jeune barde qui part à l'aventure et n'avez pas le choix du personnage, tout ce que vous pourrez determiner sont ses attribut de bases comme la force, la dextérité, le charisme et autre talents spéciaux comme "coups critique" ou  "combat a deux armes". Une cinématique assez jolie vous emméne jusqu'à la porte d'une auberge dans un petit village où notre hero invoque un petit rat afin de terroriser la serveuse à l'intérieur de l'auberge pour qu'elle vous prenne pour son sauveur. Oui, je sais c'est assez malhonnête mais aprés tout personne n'a dit que les heros devaient être irreprochables et c'est bien le cas dans ce jeu. Vous pourrez admirer la superbe poitrine de cette serveuse et parler aux piliers-de-tavernes qui chantent dans un coin une chanson débile sur le gars qui à inventé la biére, le tout en Karaoke avec une petite boule qui marque le rythme... On croit rever! Vôtre premiére mission consiste à debarrasser la cave de l'immonde rat qui l'habite. En descendant vous remarquerez un coffre et en l'ouvrant vôtre personnage tentera de se justifier de son acte "le vol" avec sa conscience. Un narrateur accompagne le barde tout au long de son aventure, à chaque événement vous aurez droits à des phrases du type "ainsi notre beau et joyeux barde mis fin aux aventures du plus gros rats d'egouts du monde" lorsque vous aurez tué votre premier petit rat qui n'est pas plus gros que ma main, vôtre heros lui demandera même de se taire parfois. Vous choisirez même le ton de vos réponses (réponse séche ou mielleuse) ce qui influencera certains personnages. On peut le dire, la grosse différence avec les autre titres du type hack'n'slash, c'est donc l'humour omniprésent.

 

Votre inventaire n'est pas bien difficile à gerer puisque vous n'en avez quasiment pas, chaque objet ramassé par terre ou sur un cadavre se transforme automatiquement en argent et tombe dans votre bourse, seuls les armes et les charmes sont spécifiques. Les armes sont interchangeables par le biais des deux gachettes de gauche de la manettes , les charmes et invocations sont accessibles par les gachettes de droite. Lors d'une pression sur la gachette de gauche, un cercle s'ouvre et attend une touche de la manette, croix pour les épées, rond pour les arcs etc... ensuite il y a un autre cercle qui permet de choisir quelle épée ou arc. On obtient donc des combinaison du type R2 + carré + rond pour metre l'epée dans votre main il en va de même pour les charmes. Les invocations permettent de faire apparaitre des alliés divers auxquels vous donnerez des ordres avec les touches fléchées du pad. Pour le reste de la manette c'est assez simple, un bouton pour "défendre" un autre pour "attaquer", un pour "sauter", rien de plus évident. On se dirige dans les niveaux avec une carte en haut à droite de l'écran, celle-ci vous indique même où sont placés les monstres ce qui ne signifie pas forcément que vous parviendrez à les eviter. Seule la jauge verte et rouge (pour indiquer vie et magie) ne dépayse pas, on à l'impression de faire face à un Baldur's gate complétement allégé.

 

Les nombreuses quêtes et sous-quêtes vous tiendront en haleine un bon moment, l'histoire est complêtement loufoque et c'est grace à cet élément que le jeu prend vraiment toute sa place. La version américaine que je posséde est vraiment excellente au niveau des voix, les voix étant un facteur très important pour ce jeu il serait souhaitable qu'elles soient bien adaptées dans l'hexagone ou bien qu'elles ne le soient pas du tout. C'est ubisoft qui se chargera de cette tache (comme pour tous les jeux), éspérons qu'on aura pas deux grosses lignes noires comme pour Final fantasy. Personnellement je vous recommande d'y jouer en Anglais avec la version americaine pour peu que vous maitrisiez un minimum cette langue.

 

The bard's tale reprend un concept gagnant en ajoutant l'humour et un certain fun, personnellement je trouve cela plutot réussi même si on est tres loin du jeu sorti en 1985. Il ne faut pas voir ce jeu comme un remake mais plutot comme un nouveau jeu dans l'univers de l'ancien. Je ne pensais pas rire de si bon coeur sur un hack'n'slash un jour, rien que parce que c'est drôle l'envie de continuer est toujour là. The bard's tale n'est pas le gros succés du siécle mais mérite parfaitement qu'on s'y attarde malgrés sont unique mode de jeu en solo.

 

THROUD LE BARBARE (Mais il est où Bodb ?...)

 

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Critiques
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