Mardi 1 février 2005 2 01 /02 /Fév /2005 00:00

 

I don't know just where I'm going
But I'm gonna try for the kingdom, if I can
'Cause it makes me feel like I'm a man
When I put a spike into my vein
And I'll tell ya, things aren't quite the same
When I'm rushing on my run
And I feel just like Jesus' son
And I guess that I just don't know
And I guess that I just don't know
I have made the big decision
I'm gonna try to nullify my life
'Cause when the blood begins to flow
When it shoots up the dropper's neck
When I'm closing in on death
And you can't help me now, you guys
And all you sweet girls with all your sweet talk
You can all go take a walk
And I guess that I just don't know
And I guess that I just don't know


I wish that I was born a thousand years ago
I wish that I'd sail the darkened seas
On a great big clipper ship
Going from this land here to that
In a sailor's suit and cap
Away from the big city
Where a man can not be free
Of all of the evils of this town
And of himself, and those around
Oh, and I guess that I just don't know
Oh, and I guess that I just don't know


Heroin, be the death of me
Heroin, it's my wife and it's my life
Because a mainer to my vein
Leads to a center in my head
And then I'm better off and dead
Because when the smack begins to flow
I really don't care anymore
About all the Jim-Jim's in this town
And all the politicians makin' crazy sounds
And everybody puttin' everybody else down
And all the dead bodies piled up in mounds
'Cause when the smack begins to flow
Then I really don't care anymore
Ah, when the heroin is in my blood
And that blood is in my head
Then thank God that I'm as good as dead
Then thank your God that I'm not aware
And thank God that I just don't care
And I guess I just don't know
And I guess I just don't know

 


 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 31 janvier 2005 1 31 /01 /Jan /2005 00:00

Un vieux succés.

The bard's tale n'est pas vraiment un nouveau jeu, il sagit en fait du 4éme volet d'une épopée demarrée en 1985. A l'époque, le jeu était développé par Interplay et distribué par Electronic arts, une suite a vu le jour en 1988 ainsi qu'un kit de construction sur presque toute les machines existantes. De l'apple 2 au PC en passant par l'Amiga et le Commodore 64, le jeu avait déja remporté un franc succés. Un nom à retenir est Brian Fargo qui a fondé Interplay en 1983 et qui à eu un rôle important dans une bonne quarantaine de titres dont certains comme The lost vikings, Battlechess ou Castles qu'on ne peut oublier.

The bard's tale était un jeu d'aventure assez renommé dans le quel on se deplacçait  à la façon de dungeon master mais dans lequel on combattait plutôt comme dans un Final fantasy. Attention je ne decris que très sommairement le concept. Voici un screenshot de Bard's tale ci-dessus.

 

Et sur PS2...

Evidement, ce n'est plus Interplay (vu les déboires d'Interplay dans l'histoire vivendi)qui développe le jeu mais InXile qui est la nouvelle societé de Brian Frago, encore lui. Cette fois, le jeu est en 3D est se voit construit autour du moteur graphique de Baldur's gate dark alliance et de Champion of Norrath qui, bien qu'ayant quelques lacunes, rempli parfaitement l'objectif graphique néanmoins on est à même de s'interroger sur le reste du jeu qui n'avait rien à voir avec un hack & slash à la base.

 

Vous incarnez un jeune barde qui part à l'aventure et n'avez pas le choix du personnage, tout ce que vous pourrez determiner sont ses attribut de bases comme la force, la dextérité, le charisme et autre talents spéciaux comme "coups critique" ou  "combat a deux armes". Une cinématique assez jolie vous emméne jusqu'à la porte d'une auberge dans un petit village où notre hero invoque un petit rat afin de terroriser la serveuse à l'intérieur de l'auberge pour qu'elle vous prenne pour son sauveur. Oui, je sais c'est assez malhonnête mais aprés tout personne n'a dit que les heros devaient être irreprochables et c'est bien le cas dans ce jeu. Vous pourrez admirer la superbe poitrine de cette serveuse et parler aux piliers-de-tavernes qui chantent dans un coin une chanson débile sur le gars qui à inventé la biére, le tout en Karaoke avec une petite boule qui marque le rythme... On croit rever! Vôtre premiére mission consiste à debarrasser la cave de l'immonde rat qui l'habite. En descendant vous remarquerez un coffre et en l'ouvrant vôtre personnage tentera de se justifier de son acte "le vol" avec sa conscience. Un narrateur accompagne le barde tout au long de son aventure, à chaque événement vous aurez droits à des phrases du type "ainsi notre beau et joyeux barde mis fin aux aventures du plus gros rats d'egouts du monde" lorsque vous aurez tué votre premier petit rat qui n'est pas plus gros que ma main, vôtre heros lui demandera même de se taire parfois. Vous choisirez même le ton de vos réponses (réponse séche ou mielleuse) ce qui influencera certains personnages. On peut le dire, la grosse différence avec les autre titres du type hack'n'slash, c'est donc l'humour omniprésent.

 

Votre inventaire n'est pas bien difficile à gerer puisque vous n'en avez quasiment pas, chaque objet ramassé par terre ou sur un cadavre se transforme automatiquement en argent et tombe dans votre bourse, seuls les armes et les charmes sont spécifiques. Les armes sont interchangeables par le biais des deux gachettes de gauche de la manettes , les charmes et invocations sont accessibles par les gachettes de droite. Lors d'une pression sur la gachette de gauche, un cercle s'ouvre et attend une touche de la manette, croix pour les épées, rond pour les arcs etc... ensuite il y a un autre cercle qui permet de choisir quelle épée ou arc. On obtient donc des combinaison du type R2 + carré + rond pour metre l'epée dans votre main il en va de même pour les charmes. Les invocations permettent de faire apparaitre des alliés divers auxquels vous donnerez des ordres avec les touches fléchées du pad. Pour le reste de la manette c'est assez simple, un bouton pour "défendre" un autre pour "attaquer", un pour "sauter", rien de plus évident. On se dirige dans les niveaux avec une carte en haut à droite de l'écran, celle-ci vous indique même où sont placés les monstres ce qui ne signifie pas forcément que vous parviendrez à les eviter. Seule la jauge verte et rouge (pour indiquer vie et magie) ne dépayse pas, on à l'impression de faire face à un Baldur's gate complétement allégé.

 

Les nombreuses quêtes et sous-quêtes vous tiendront en haleine un bon moment, l'histoire est complêtement loufoque et c'est grace à cet élément que le jeu prend vraiment toute sa place. La version américaine que je posséde est vraiment excellente au niveau des voix, les voix étant un facteur très important pour ce jeu il serait souhaitable qu'elles soient bien adaptées dans l'hexagone ou bien qu'elles ne le soient pas du tout. C'est ubisoft qui se chargera de cette tache (comme pour tous les jeux), éspérons qu'on aura pas deux grosses lignes noires comme pour Final fantasy. Personnellement je vous recommande d'y jouer en Anglais avec la version americaine pour peu que vous maitrisiez un minimum cette langue.

 

The bard's tale reprend un concept gagnant en ajoutant l'humour et un certain fun, personnellement je trouve cela plutot réussi même si on est tres loin du jeu sorti en 1985. Il ne faut pas voir ce jeu comme un remake mais plutot comme un nouveau jeu dans l'univers de l'ancien. Je ne pensais pas rire de si bon coeur sur un hack'n'slash un jour, rien que parce que c'est drôle l'envie de continuer est toujour là. The bard's tale n'est pas le gros succés du siécle mais mérite parfaitement qu'on s'y attarde malgrés sont unique mode de jeu en solo.

 

THROUD LE BARBARE (Mais il est où Bodb ?...)

 

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Critiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 janvier 2005 4 27 /01 /Jan /2005 00:00

 

Il y a un an le 12 octobre tu nous quittais... Mémère

Ton souvenir reste à jamais gravé dans nos coeur
Nous garderons le goût sucré de tes bons sablés au beurre
Si tu n'avais plus ta tête ça n'était pas important
Quand tu rangeais tes lunettes dans le frigo c'était marrant

Il y a un an le 12 octobre tu nous quittais... Mémère

Pour toujours nous regretterons le réglage de ta télé
Pas besoin de champignons pour avoir les yeux éclatés
Tes bruitages insoutenables étaient toujours bienvenus
Quand tu te levais de table c'était souvent sans retenue

Nos petites farces amicales
Etaient parfois un peu dures
La dernière te fut fatale
Nous le regretterons ça c'est sûr !!!

Il y a un an le 12 octobre tu nous quittais... Mémère

Nous garderons en mémoire ce dentier qui fut le tien
Il donnait à tes histoires un p'tit air américain
Et nous ajouterons en prime ton fabuleux sonotone
Lui qui nous apprît le mime méritait qu'on le mentionne

Nous sommes tous au désespoir
Et nous ne saurons jamais
Ce que faisait ce savon noir
Tout en haut de l'escalier !!!

Il y a un an le 12 octobre tu nous quittais... Mémère

 

 


Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 janvier 2005 4 27 /01 /Jan /2005 00:00

 

Aujourd'hui c'est dimanche, et Jean Louis est content
C'est son anniversaire, il vient d'avoir seize ans
Son père est fier de lui, c'est un homme à présent
Il peut donc l'emmener, à la chasse aux faisans

Aujourd'hui c'est dimanche, c'est le jour du seigneur
Il va falloir prier pour guérir la petite sœur
Atteinte de mongolisme jusqu'au plus haut degré
Elle va au catéchisme, mais fait peur au curé.

Aujourd'hui c'est dimanche, un grand jour pour Jean-Louis
Son père lui a offert un merveilleux fusil
Il court dans le jardin pour buter un canard
Il n'y trouve que Brigitte faisant de la balançoire.

Aujourd'hui c'est dimanche, c'est le jour du seigneur
Il va falloir prier, prier pour la petite sœur
Abattue par Jean-Louis de trois balles en plein cœur
"Pas mal pour un début"... affirma... le docteur.

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 janvier 2005 4 27 /01 /Jan /2005 00:00

 

C'était un garçon bien élevé
Issu d'une famille de skinhead
Mais il avait bien mal tourne
Au grand désespoir de son père
Il avait jeté sa matraque
Vendu ses Docs et puis son cran
Et même ses superbes nunchacks
Qu'il avait eu pour ses 15 ans

Skinhead aux cheveux longs
C'est l'émancipation
Sous son cuir chevelu
La tendresse a vaincu
Son bomber a poussé
Ses tatouages aussi
Les fleurs ont remplace
Le serpent et l'épée


Il était parti au Népal
Ou les skins ne sont pas légion
Avec son tatouage mort aux vaches
Les indiens l'ont pris pour un con
Il est revenu au grand air
En plein Ardèche il prend son pied
Avec le seul truc qu'il sache faire ;
Des croix gammées en macramé


Skinhead aux cheveux longs
C'est l'émancipation
Sous son cuir chevelu
La tendresse a vaincu
Son bomber a pousse
Ses tatouages aussi
Les fleurs ont remplace
Le serpent et l'épée
Le drapeau tricolore
Qu'il avait dans sa chambre
A perdu d'son éclat
A grands coups d'eau d'Javel
Il fait pleurer sa mère
Et ne veut plus entendre
Que du Ravi Shankar
Ou du Alan Stivell

 


 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 janvier 2005 4 27 /01 /Jan /2005 00:00

 

Quand sa mère accoucha d'Léo
C'était pour mourir aussitôt
Dans les décombres d'un bistrot
C'était la guerre
Il a grandit on ne sait comment
En s'inventant plein de mamans
Des prostitués, des sans-argent
La vraie misère
Comme il avait de l'aisance
Et n'était pas idiot
A son adolescence il devint gigolo
Dans le lit des femmes chics
Il fit don de ses dons
A vouloir trop de fric
On finit en prison

Dans la pénombre d'un cachot
On enferma le pauv'Léo
Avec les brigands les salauds
C'était l'hiver
Parait qu't'était un prostitué
Lui dit un gars dans sa chambrée
Tu vas pouvoir nous réchauffer
Fait pas d'manières
N'ayant plus le moral
Et voulant en finir
En ouvrant un journal il lu
Tu peut m'écrire
Mon p'tit nom c'est Lila
Toi tu est prisonnier
Si tu veux écris moi
Je s'rait ta liberté

Il a fallu bien des années
Avant que Léo soit relâché
Mais un beau jour c'est terminé
On le libère
Il va pouvoir la rencontrer
Celle qu'il appelle ma dulcinée
Il va la couvrir de baisers
Il fait le fier
Il croise sur le trottoir
Un cercueil de bois noir
Salut les hommes en pleurs
Et dérobe une fleur

Il arrive excité
Et frappe tout essoufflé
Mais celle qu'il a aimé
Il vient de la croiser

Dans ce petit appartement
Y'avait pas grand chose d'important
Mais sur une table deux instruments
Et une lettre
Mon p'tit Léo gâche pas ta vie,
Fait ca pour moi je t'en supplie
Prend cet archet et cette scie
Devient honnête
Dans la rue il s'installe,
Joue d'la scie musicale
Mais il joue tellement mal
Que même les sourds en parlent
Les voisins excédés
Par tant d'bonne volonté
Un jour furent obligés
De l'chasser du quartier

Et puis un jour dans les bistrots
Qu'y s'passait rien de très nouveau
On a pu lire dans les journaux
Ce fait divers :
On a r'trouvé sous un camion
Le corps d'un pauvre vagabond
Les bras sciés et un archet
C'est un mystère
Si encore de nos jours
On entend ce refrain
C'est qu'du fond de sa cour
Un jour, un musicien
Sans s'en douter du reste
Cherchant un air nouveau
A écrit pour orchestre
Les hurlements d'Léo !

 

 


Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 janvier 2005 3 26 /01 /Jan /2005 00:00

 

La saga de POING sur Amiga.

Il y a des jeux dont on ne se lasse jamais et la plupart du temps ce sont les plus simples qui vérifient cette régles comme Tetris, Arkanoid ou Galaga, Poing (prononcer "pouaingue") suis éxactement cette optique. Pour en parler il nous nous faut nous replacer dans le contexte des années 90, à cette époque le parc informatique mondial était quasiment séparé en 4 avec l'Atari ST, les apple/Macintosh, les PC qui resemblaient plus à des usine a gaz qu'à une vraie machine et L'amiga qui avait conquis la plupart des foyers des jeunes joueurs. A cette époque, une personne bien intentionnée pouvait encore developper son petit programme et le diffuser par le biais de demos, de coverdisks (disquettes accompagnant les magazines), ou de réseaux d'achat de programmes du domaine publique. Poing fait bien partie de la catégorie "domaine public" dans le sens où il est parfaitement gratuit, complet et que vous avez même le droit de le refiler à vos potes tant que vous ne le modifiez pas. Vous trouverez donc les jeux à la fin de cet article en téléchargement et ce, en toute légalité.

 

C'est en 1991 que commence notre histoire, en hollande. Paul VAN DER VALK fait alors partie de la scéne Amiga et participe à de nombreuses coding-party où il s'illustre dans quelques groupes de demomakers, il avait dèjà composé les musiques du jeu Hybris en 1988. Il maitrise l'assembleur 68000 à la perfection et développe des routines de scrolling tres optimisée et joue a Arkanoïd à ses heures perdues. Paul décide de coder son propre jeu de Breakout (casse-briques) mais ne souhaite en rien faire un éniéme clone d'Arkanoïd qu'il trouve souvent mal-dosés, les bonus étant à chaque fois trop nombreux et l'équilibre de ces clones s'en trouve réduit à néant. Il trouve aussi stupide de ne pas profiter de la taille allongée d'un écran et conçois donc le premier Breakout horizontal en s'inspirant du jeu PONG qui fut un des pionniers de l'histoire du jeux video. Il ne s'arréte pas là car il souhaite également metre à profit sa grande expérience du language machine Amiga et décide que le jeu sera entiérement écrit en assembleur 68000, du titre à la musique. Aprés quelques mois, POING est né et deviendra comme Deluxe galaga (voir l'article sur WARBLADE) un des programme gratuit rencontrant le plus de succés sur Amiga, même aujourd'hui il côtoie toujours superfrog, shadow of the beast et autre Rick dangerous...

 


Au commencement était le Breakout.

Le génie de Paul van der valk le pousse à changer toutes les régles existantes en matiére de jeux de casse-briques. Cette fois il n'est plus question de nettoyer le niveau de toute les briques qui s'y trouvent mais de toucher le mur du fond et de se faufiler au niveau suivant. Ce fameux mur posséde un champs de force qui le protége 10 fois (le mur a 10 points de vie, donc) aprés quoi il disparait laissant le passage libre pour le niveau suivant. Mais alors à quoi peuvent bien servir ces briques ??? Et bien elles sont là pour vous empecher de frapper le mur du fond et aussi pour vous faire gagner des points et des bonus, car le but du jeu est de faire le plus gros score possible et d'inscrire son nom dans le "hall of fame". Vous devez vous dire que c'est un peu léger comme interêt mais je vous promet que si vous êtes tout en haut des hiscores vous allez vous prendre à vous moquer de vos camarades moins bons que vous et trouver ça jouissif. Voici à quoi resemble l'écran de jeu:

 

Au regard de ce screenshot, on comprend pas mal de choses. En à gauche, le stage est indiqué. Un stage représente 8 tableaux ou "levels", ainsi lorsque j'aurais cassé 8 fois le mur du fond (si je n'ai pas perdu avant) je passerais au stage 2. Le level, indiqué à la droite du stage indique le niveau de jeu de 1 à 8, si je casse le mur du fond je passerais au level 3. En bas à gauche on peut voir 3 points blancs qui repésentent le nombre de billes restantes, à zéro c'est le game over, sachez qu'une vie est gagnée tous les 20 000 points et à chaque fois que vous changez de stage. Le score en cours est affiché en bas à gauche en vert à coté de l'inscription 1UP, il est suivi juste à droite du meilleur score établi dans ce niveau de difficulté. Encore à droite, en vert à coté de l'inscription 2UP est indiqué le score du joueur 2 s'il est actif, ici, en l'occurence, je joue seul donc il est sur OFF. Ca, c'est ce qui était facile à voir, passons à la colonne de droite.

En haut à droite sont inscrits des nombres colorés (25 et 50 sur l'image), c'est nombre sont les points que vous ajouterez à votre bonus lorsque vous detruirez un groupe de briques d'une couleur. Dans ce niveau, les différents groupes de briques grises sont, en fait, les lignes grises donc si vous cassez toute une ligne de briques grises, elle réapparaitront automatiquement et les points seront ajoutés au bonus (25 pour les grises). Un peu plus bas se trouve le montant du bonus, ce bonus est ajouté à votre score à chaque fin de balle. Il peut également être multiplié par 2, 3 ou plus si vous avez réussi à prendre un bonus multiplicateur durant la balle que vous venez de perdre, le multiplicateur sera donc affiché juste à coté du mot "bonus". En dessous du bonus, il y a le mot 'force" et 10 petits carrés, chaque carré représente un point de vie du mur du fond, lorsque le dernier "point de force" disparait, le mur est ouvert et vous pouvez alors envoyer la balle dans le niveau suivant.

 

Perd pas la boule.

Là où le jeu devient vraiment drôle c'est quand vous etes au minimum au niveau 2 et que vous perdez la balle. Point de game over dans ce cas, la balle continue sa descente de niveaux en niveaux à une vitesse vertigineuse jusqu'au moment où vous la toucherez avec votre raquette ou que vous la ratez au niveau 1. On peut donc dire qu'une balle n'est perdue QUE si vous ne l'attrapez pas au niveau 1. Lorsque la balle est en train de redescendre à toute vitesse, l'écran est tout rouge et une musique stressante vous accompagne. Vous en profiterez pour remarquer que le jeu vous fait ses commentaires pendant la partie en haut de l'écran, il n'hésite pas non plus a se moquer de vous lorsque vous perdez. Cela resemble à ça (mais sur une image on ne voit pas la vitesse):

 

 

Et en musique s'il vous plaît.

La musique de ce jeu est véritablement particuliére car comme je vous l'ai dit plus tôt :"le jeu a entiérement été programmé en assembleur", les musiques également. La musique du jeu est donc complétement minimaliste dans le sens ou les instruments sont des éspéces de bips, de bops, de shhhh et de paf générés par le synthetiseur de l'Amiga ce qui ne rend pas homage aux capacités de l'Amiga. A la lecture de ceci vous allez penser que c'est attroce, detrompez vous. Bien que minimalistes elles sont plutot rigolotes, n'oubliez pas que Mr Van Der Valk à composé beaucoup de musiques du jeu Hybris dont celle de l'écran titre qui reste dans les memoires de beaucoup d'Amigaïstes. Vous aurez néanmoins la possibilité de couper les musiques en appuyant sur la touche M de votre clavier, ce qui s'avérera dommage à partir de Poing 2.

 

Les modes.

Le jeu comprend 5 niveaux de difficulté différents et chacun de ces niveaux posséde son propre "hall of fame" de façon  à ce que les joueurs qui jouent en niveau difficile ne se fasse pas exploser par des joueurs qui sont eux en niveau facile, chacun joue donc à son propre niveau. Les scores sont sauvegardés sur la disquette du jeu lorsque vous le quitterez en appuyant sur la touche "escape" du clavier à l'écran titre, veillez donc bien à retirer la protection de la disquette avec laquelle vous jouez et assurez vous également que vous avez une copie de cette disquette car on ne sait jamais ce qui pourrait arriver.

ci-dessus Poing 3

Les niveaux de POING sont tres diverses et je pense en avoir compté une bonne trentaine de différents (pour le premier jeu), néanmoins, sachez qu'ils arrivent dans un ordre complétement aléatoire. Il est ainsi possible de tomber sur un niveau dur dés le debut du jeu, lorsque vous relancerez une nouvelle partie, le niveau 1 ne sera pas forcément le même que la partie précédente. Il vous faudra un moment avant d'avoir joué à tous.

Une autre particularité du jeu est qu'une fois lancé, si vous ne faites rien, l'ordinateur jouera tout seul et inscrira ses propre scrores sous le pseudonyme AMIGA pour de vrai. Il est possible que votre Amiga inscrive un score dix fois supérieur aux votres s'il joue bien. Un conseil, ne le laissez pas jouer tout seul.

 

Des bonus bien fichus.

On se rapelle tous le laser et la colle dans Arkanoïd, Paul ne souhaitait pas ré-utiliser ceux-là, il en voulait de nouveaux, j'amais inclus dans un casse brique. Ainsi on peut trouver un bonus "Multiball" qui fait apparaitre une seconde balle (c'est cumulable, vous pourrez en avoir autant que vous voudrez, encore faut-il les rattraper) et un bonus "Slow" qui ralentira la balle momentanément pour les plus classiques.

Le bonus "Promote" vous fera passer de l'autre coté du mur mais ne le cassera pas ce qui implique que vous risquez de galérer si vous perdez la balle aprés ça car il faudra le casser vraiment la prochaine fois. Le bonus "trace" vous garanti que vous ne perdez pas la balle pendant 15 secondes, l'ordinateur jouant à votre place de façon parfaitement infaillible. Lorsque l'écran clignote, le jeu vous préviens que le contrôle va vous etre rendu. Il existe des bonus qui multiplient le score de "bonus" et d'autre qui enlévent un point de force au mur, plutôt pratiques.

Le jeu étant horizontal, notre dévoué Paul a imaginé le bonus diabolique qu'est la  gravité. Imaginez que votre bille rebondisse comme une balle magique conformément aux lois de la pesanteur, ce, jusqu'a ce que vous changiez de niveau c'est le bonus "gravity", mais peut-on encore parler de "bonus" ?

 

Les autre versions de POING.

Paul Van der valk ne s'est pas arreté en si bon chemin et nous a fait une version chaque année (quasiment), ainsi, la derniere version est POING 6 et le chemin parcouru entre le 1 et le 6 est des plus conséquent. Dés Poing 2 arrive la notion d'étoiles et d'équalizeur. Lorsque le bonus étoile est attrapé, un equalizeur graphique délirant apparait en bas de l'ecran et réagis à la musique. En plus de l'équalizeur vous gagnez des étoiles qui vont augmenter encore votre bonus à hauteur de 10 pourcents par étoiles. Si j'ai 1000 points de bonus et 1 étoile, je gagne donc 1100 points en fin de balle, avec deux étoiles, 1200 points etc...

Voici la liste des bonus de la version la plus évoluée:

 

Au fur et à mesure des versions, des briques différentes ont été ajoutées, notement quelques unes qu'il faudra frapper plusieur fois, d'autre qui modifient le rebond de la balle etc... Dans les version 1, 2 et 3 ces briques ne sont pas integrées .Voici un screenshots des briques de la version la plus évoluée (Poing 6):

 

La plupart des autres version de POING vous donne la possibilité, dés le lancement, de choisir si vous preferrez jouer avec les nouveaux niveaux de la version présente dans le lecteur ou uniquement les anciens niveaux. Ce menu vous propose même de jouer avec tous les niveaux, anciens ET nouveaux. Un éditeur est également disponible à partir de la version 5 ce qui vous permettra de construire vos propre niveaux. Un secret existe néanmoins dans POING 1 en utilisant la combinaison de touche SHIFT GAUCHE + [ , un éditeur de niveau apparait alors, pas mal comme secret.

 

 

Comment installer POING ?

En fait c'est à la fois simple et compliqué car le jeu n'éxiste QUE sur Amiga. Une version PC est en train de voir le jour mais elle est faite par des amateurs qui n'ont pas su comprendre le gameplay de l'original. Certes l'interface est jolie mais le jeu est truffé de bugs, les niveaux de difficultés sont tres mal gérés, le programme est très lourd et ne fonctionne pas avec toute les versions de windows. La version de POINGPC est, de plus, payante et fait partie des programmes Shareware, pour la version complête il faudra debourser une quinzaine de dollars.

 

Pour jouer à POING il faut utiliser un Amiga ou un emulateur Amiga, WinUAE est de loin le meilleur et c'est l'option que je vous conseille. Faites un tour sur le site www.Planetemu.com pour vous le procurer (le lien se trouve sur ce blog, d'ailleurs), il vous faudra également les ROMS de l'amiga qui ne sont pas publiques du tout et que je ne peu donc vous donner mais vous les trouverez facilement sur internet, je vous conseille la ROM 3.0 qui permet de faire fonctionner un Amiga 1200, cela vous permettra (si vous êtes un peu malin) d'installer POING sur disque dur et de le lancer depuis le systéme Workbench (le windows de l'Amiga, en gros). En dernier lieu, vous aurez besoin des disquettes du jeu que je met à la fin de cet article. Résumons ce qu'il vous faut:

- l'emulateur Amiga WinUAE

- La rom de l'Amiga 1200 version 3.0

- Les disquettes du jeu

- la disquette du Workbench 3.0 (ou un disque dur configuré en 3.0 pour les balézes)

ci-dessus Poing 6

 

Je ne peut prendre le temps ici de vous indiquer comment configurer l'emulateur Amiga, je ferais peut-être un article à ce sujet prochainement mais c'est vraiment vaste (je compte le faire car c'est vraiment interressant, par contre ça représente un boulot monstrueux). Je part donc du principe que votre émulateur Amiga fonctionne.

A ce stade, c'est tres simple, utilisez la touche F12 de l'émulateur et allez sur l'onglet "floppies" et indiquez  le chemin de votre disquette à l'émulateur. Sur un émulateur Amiga, les fichiers disquettes sont des ADF (Amiga Disk File), ça fonctionne comme une image de CD de type ISO mais là c'est pour des disquettes Amiga. Faites rebooter l'Amiga si besoin est et le jeu se lancera de lui même.

Pour tous ces jeux, il vous faudra la disquette Workbench 3.0 dans le lecteur 1 (DF0:) et la disquette du jeu dans le lecteur 2 (DF1:)

 

../../lib/2/8/11482/files/ARTICLE---Poing/Poing-1.adf

../../lib/2/8/11482/files/ARTICLE---Poing/Poing-2.adf

../../lib/2/8/11482/files/ARTICLE---Poing/poing-3-4.adz

../../lib/2/8/11482/files/ARTICLE---Poing/Poing-5.adf

../../lib/2/8/11482/files/ARTICLE---Poing/Poing-6.adf

Pour Poing 5 et 6, il faut booter directement sur la disquette. Ne pretez pas attention au fichier ADZ, cela ne change rien pour WinUAE. Ces fichiers sont parfaitement fonctionnels, la plupart viennent de ma collection personelle et sont mes propres disquettes Amiga transférée sur mon PC avec Amiga Forever 6. Poing 2 est particuliérement difficile à trouver. Enfin, maintenant vous avez toutes les versions possibles du jeu.

 

Il ne vous reste plus qu'à jouer, attention néanmoins de ne pas passer la nuit dessus. Si vous avez aimé POING et que vous souhaitez complimenter son auteur, j'ai aussi trouvé l'e-mail de Paul Van der Valk, poing@luna.nl .

 

THROUD LE BARBARE (pif paf beep bop)

 

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Critiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 janvier 2005 1 24 /01 /Jan /2005 00:00

Ce matin le marchand de coco n'est pas passé et au lieu de
Se rendre à l'école, tous les vieillards se sont amusés à casser
Des huîtres sur le rebord du trottoir avec des
Démonte-pneus... Sur ma porte j'ai marqué : "Absent pour
La journée"... Dehors il fait mauvais, il pleut des chats et des
Chiens... Les cinémas sont fermés, c'est la grève des clowns...
Alors je reste à la fenêtre à regarder passer les camions
Militaires... Puis je décroche le téléphone et je regarde
Les postières par les trous de l'écouteur...

Tu as la splendeur d'un enterrement de première classe [2x]
Et moi je suis timide comme un enfant mort-né. [2x]
Oh, timide ! Oh, mort-né !
Dans x temps il se peut que les lamelles de mes semelles
Se déconnectent et que tu les prennes sur la gueule...
Je t'aime, je t'aime... Et je t'offre ma vie et je t'offre mon corps,
Mon casier judiciaire et mon béribéri, je t'aime !

Ce matin les enfants ont cassé leurs vélos avant de se jeter
Sous les tramways No1, No4, No10, No12, No30, No51, No62
No80, No82, No90, No95, No101, No106 et 1095 (qui gagne
Un lavabo en porcelaine)... En sautant de mon lit,
J'ai compté les morceaux... C'est alors que j'ai vu le regard
Inhumain de ton amant maudit qui me lorgnait comme une
Bête à travers les pales du ventilateur tout en faisant l'amour
Dans une baignoire remplie de choucroute garnie...

Tu as la splendeur d'un enterrement de première classe [2x]
Et moi je suis timide comme un enfant mort-né. [2x]
Oh, timide ! Oh, mort-né !
Dans x temps il se peut que les lamelles de mes semelles
Se déconnectent et que tu les prennes sur la gueule...
Je t'aime, je t'aime... Et je t'offre ma vie et je t'offre mon corps,
Mon casier judiciaire et mon béribéri, je t'aime !

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 24 janvier 2005 1 24 /01 /Jan /2005 00:00

 

Elle descendait de la montagne
sur un chariot chargé de paille
sur un chariot chargé de foin
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Elle descendait de la montagne
en chantant une chanson paillarde
une chanson de collégien
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Mais nous on était 5 chômeurs
à s'lamenter sur not' malheur
en se disant qu'on s'taperait bien
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Elle descendait de la montagne
vl'a qu'elle nous voit vers les murailles
Et qu'elle nous fait : coucou les gens!
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Ben, v'la qu'elle nous prend par la taille
pis qu'elle nous emmène sur sa paille
elle nous fait l'coup du zeppelin
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Ben nous on était 5 chômeurs
à s'payer une tranche de bonheur
un' tranche de tagada tsoin-tsoin
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Quand on eut assez la ferraille
elle nous fit fumer de sa paille
sacré bon dieu que c'était bien
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Plus question d'chercher du travail
on pédalait dans les nuages
au milieu des petits lapins
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

Elle descendait de la montagne
en chantant une chanson paillarde
une chanson de collégien
la fille du coupeur de joints
la fille du coupeur de joints

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 24 janvier 2005 1 24 /01 /Jan /2005 00:00

 

Il est quatre heure
Il est quatre heure
Je mange de muffins
Bam Bam avec du bon thé
Et du chocolat, c'est la frime
Je prend des cigarettes russes
Je les aimes fraiches et bien fine
J'enclenche la cassette
Pour me mater un bon film

Bam Bam fait le pistolet
Du cowboy dans le western
Bam balabam bam balabam bam
La chute dans l'escalier
Bam Bam fait le mechant
Caché derriere une citerne
Bam balabam bam balabam bam
Il les a tous tués

Ahlala quelle galére
Mon dieu mon thé a refroidi
Ahlala quelle galére
Mes muffins sont tous ramollis

Dans un coi sous des journeaux
Je vois une vieo coquine
Je l'enfonce dans l'magneto
Et je regarde le joli film

Bam Bam fait le ventre du monsieur
Sur les fesses de la dame
Bam balabam bam balabam bam
Ca c'est une bonne féssée
Bam Bam fait mon coeur
En voyant ces filles qui s'enflamment
Bam balabam bam balabam bam

Ahlala quelle galére
Mon dieu mon thé a refroidi
Ahlala quelle galére
Mes muffins sont tous ramollis

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : Song book
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés