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Bienvenue sur mon Blog !



Bienvenue, je m'appelle THROUD LE BARBARE et vous etes sur mon  blog. Colonne de gauche vous trouverez les liens "internes" a ce blog, sur la colonne de droite vous aurez des liens menant a "l'exterieur" de ce blog (en regle quasi-generale)

Aux nouvelles recements, "Bad news" est terminé, je passe maintenant au projet "a new way", les titres de Things se trouvent toujours en libre telechargement ici dans la rubrique THINGS (si vous les aimez).

Le tracklisting de "bad news" est le suivant:

THINGS - Bad news (2006)


1 -
This going woman *RELEASED*
(article)
2 - Lose you *RELEASED* (article)
3 - Kick you (still work version)
4 - Fucking your head *RELEASED* (article)
5 - Bye bye *RELEASED* (article)

Le tracklisting de "A new way" est en cours de construction vous pouvez toujours retrouver "The game boy", le premier morceau terminé dans la rubrique THINGS.

See you online...


THROUD LE BARBARE (nothing more to say)
Vendredi 4 novembre 2005



Apres un épisode tres bon mais souffrant des quelques petites lacunes sur PS2 avec "Lament of innocence", voici à peine deux ans plus tard un nouvel opus de Castlevania qui ne va pas manquer d'interresser les adeptes de cette saga  qui figure parmis les plus vieilles du jeu video.




La galette demarre et on obtient une splendide video d'une minute finissant par l'image que vous voyez juste au dessus, ça en jette un peu au point qu'on se dit qu'on a envie de s'y mettre. Resituons un peu l'histoire. Le jeux se déroule en 1479  soit 3 ans apres la mort de Dracula par Trevor Belmont dans "Castlevania III : Dracula's Curse", le jeu preferé d'IGA (Koji Igarashi) , un des tous premiers épisodes développés sur NES.

Voici un resumé de tous les episodes sortis et leur chronologie, (au passage, je remercie le gars qui s'est pris la tête a faire l'inventaire, c'est pas moi qui l'ai fait, ca vient de   )

Castlevania : Lament Of Innocence
1076
Léon Belmont
Playstation 2 en 2003

Castlevania : Legends
1450
Sonia Belmont
Game Boy Color en 1998

Castlevania 3 : Dracula's Curse
1476
Trevor Belmont
NES en 1990

Castlevania - Curse Of Darkness
1479
Hector
Playstation 2 en 2005

Castlevania Adventure
1576
Christopher Belmont
Game Boy en 1989

Castlevania Adventure 2 : Belmont's Revenge
1597
Christopher Belmont
Game Boy en 1991

Castlevania
1691
Simon Belmont
MSX en 1986

Castlevania
1691
Simon Belmont
NES en 1987

Haunted Castle
1691
Simon Belmont
Arcade en 1988

Super Castlevania 4
1691
Simon Belmont
Super Nintendo en 1991

Castlevania Chronicles
1691
Simon Belmont
Playstation en 2001

Castlevania 2 : Simons's Quest
1698
Simon Belmont
NES en 1988

Castlevania : Harmony Of Dissonance
1748
Juste Belmont
Game Boy Advance en 2002

Dracula X : Rondo Of Blood
1788
Richter Belmont
PC Engine en 1993

Dracula X (Castlevania 5 en Europe)
1788
Richter Belmont
SuperNES en 1995

Castlevania : Symphony Of The Night
1797
Alucard
Playstation et Saturn en 1997

Castlevania : Circle Of The Moon
1830
Nathan Graves
Game Boy Advance en 2001

Castlevania : Legacy Of Darkness
1844
Cornell
Nintendo 64 en 1999

Castlevania 64
1852
Reinhardt Schneider/Carrie Fernandez
Nintendo 64 en 1999

Castlevania : Bloodlines
1917
John Morris/Eric Lecarde
MegaDrive en 1994

Castlevania : Aria Of Sorrow
2035
Soma Cruz
Game Boy Advance en 2003

Castlevania : Dawn Of Sorrow
2036
Soma Cruz
NintendoDS en 2005


Donc, en ce qui concerne Curse of darkness, l'histoire est la suivante. Hector et Isaac sont deux hommes qui ont vendus leurs services à Dracula pendant sa dernière resurection : ils sont des forgerons capables de créer des démons ! Cependant, après la défaite de Dracula, Hector a décidé de rentrer dans le droit chemin. Ceci n'est pas au goût de son compère Isaac et pour la peine, il va tuer la dame de Hector en espérant que sa haine le fera revenir vers le mal. Hector part donc se venger... Il devra donc parcourir le chateau pour retrouver tous ses pouvoirs perdus et enfin pouvoir terrasser Isaac.

Donc lui c'est Hector, au dessus!  (cette image peut etre agrandi)




Et donc lui, c'est Isaac (cette image aussi peut etre agrandie)



Le troisieme élément du jeu est bien entendu, comme dans tous les Castlevania, le chateau. Le genre de chateau ou on a pas trop envie d'aller passer la nuit quand on est tout seul dans la nuit et qu'il pleut avec de l'orage et des eclairs et tout, et tout. Dailleurs, c'est plutot pas de chance car pour se venger d'Isaac, il faudra d'abord recuperer ses pouvoirs et ceux-ci se trouvent justement eparpillés dans ce meme chateau... coup de bol, quand même, non ?



 
Bon le decors est posé, reste à voir le lot de nouveautés de ce Castlevania. D'abord on constate directement que le plus gros probleme de "Lament of innocence" est corrigé grace à un nouveau moteur graphique, vous l'aurez deviné, il sagit de la camera qui est desormais parfaitement mobile et même diablement rapide alors qu'on devait se contenter d'une camera semi-fixe auparavant, du coup, la prise en main devient tres efficace meme s'il n'est pas toujours évident de combattre avec la touche carré en meme temps qu'on bouge la camera avec le stick droit. Heureusement elle se place un peu toute seule discretement quand même. Etant donné que la caméra est de loin la chose la plus difficile programmer dans les jeux en 3D, on peut dire que le pari est réussi de ce coté.



Passons aux commandes , Hector frappe avec la touche carré, il saute avec la touche croix et fait un coup final, ouvre des portes et interragis avec l'environement grace à la touche rond. il peut aussi se metre en garde avec la gachette R1, les deux sticks analogiques servant à deplacer le personnage et à bouger la camera. Pour l'instant on a que ça pour jouer. La touche select permet de visualiser la carte qui est exactement la meme que dans lament of innocence, la touche Start accede au menu principal du personnage.




Dans le menu, au depart, la plupart des options sont grisées et elles apparaitront au fur et à mesure du jeu en fonction de l'exploration et surtout des objets et des pouvoirs que vous trouverez, par exemple il faudra trouver un certain objet pour pouvoir acceder au bestiaire (en image ci-dessous), les fiches des monstres rencontrés nous donnent alors une mine d'informations, notement les objets que laissent les monstres en mourrant, ce qui sera tres utile pour la suite lorsque vous devrez forger vos armes pour en avoir de meilleures.




Dans le menu principal on retrouve sans problemes les rubriques items, equipements etc ainsi que d'autre plus etranges comme Summon.




Une des nouveautés principale de cet episode est justement d'etre accompagné d'un Innocent Devil ("I.D" comme il l'appellent), il sagit d'un créature dotée de pouvoir particuliers qu'on va invoquer (dans  Summon) , certaines ont des pouvoir de guerison, d'autre des pouvoirs de combat etc... l'avantage c'est qu'elle peuvent en une pression sur la touche flechée du pad se metre en mode automatique ou en mode command (c'est vous qui gerez ses pouvoirs), on reste generalement en automatique sauf endroit particulier.  Pour utiliser les pouvoirs des I.D la creature doit utiliser des coeurs,  là aussi, les coeurs c'est comme les pieces d'or c'est un element crucial de Castlevania, on en trouve un peu partout generalement en tuant des monstres. Les I.D gagnent des niveaux en meme temps que vous quand vous les avez invoqués pour devenir de plus en plus forts, il changent meme de forme physique grace à des "gemmes d'evolutions" qu'on recupére de la meme façon que les coeurs ou les materiaux.




Apres quelques piéces plutot habitées, quelques "level up" à force de tuer des monstres et un peu de temps à explorer on fini par obtenir le pouvoir de forger ses armes avec les materiaux qu'on a trouvé, cetrains sont plus rares que d'autre et les materiaux dependent completement des monstres que vous abattez, par exemple tuer un chevalier en armure vous donnera une chance d'obtenir de l'aluminium... c'est tout simple !  Il est alors possible d'utiliser le menu "combine" et ameliorer armes et equipements. On trouvera aussi un magasin ou on pourra acheter ce qu'il manque à  l'equipement d'Hector, en revanche il est interdit de draguer la tenanciére de l'échope, si elle est vraiment tres jolie, elle semble cacher des choses et etre une sorciére...





Le debut du jeu est vraiment tres facile, il faudra vraiment etre manchot pour perdre dés le debut,  ici, pas de didacticiel comme dans "Lament of innocence", la simplicité fait office d'apprentissage. Dailleurs on commencera dés le debut par  trouver une piece de sauvegarde. Hector s'assoit sur un trône magique et HOP ça sauve la partie. Magieeeeee !



 

Pour les combats, il faut avouer que la maniabilité est vraiment tres bonne, les coups sortent tout seul , la rapidité du personnage est parfaitement dosée et il faudra un bon timing pour declencher les attaques finales ou meme voler un objet à un monstre en appuyant au bon moment sur la touche rond. Le principe reste le meme, les monstres réapparaissent à chaque nouvelle entrée dans la piéce, sauf la premiére fois ou il faudra imperativement terrasser tous les monstres ou resoudre l'enigme pour que la sortie soit accessible.




Bien sur comme d'habitude, chaque monstre est particulier, ils ont tous un point faible et tous un style d'attaque different d'où l'utilité du bestiaire pour se familiariser avec.




Un autre grosse nouveauté de cet episode est le combat en exterieur, bien que l'exterieur soit géré par le jeu comme une piéce à part entiére,  ça ajoute un  peu d'air à ce titre qui pour l'instant n'est plutot pas mauvais.

Graphiquement, le jeu  comble son manque de qualité technique par son style gothique et classieux, l'immersion est suffisante est tres renforcée par la musique. De nombreuses astuces masquent un peu la platitude de certaine textures comme un leger effet brouillard ou des reflets et des lumieres bien placées. Si les gars de Konami Computer Entertainment Tokyo ne sont pas forcément des betes en texturing, ils atteignent la quasi-perfection en ce qui concerne le character design et le style. Les videos sont, elles, bluffantes, rien que celle du debut vous donne l'eau à la bouche. Tous les monstres sont parfaitement modelisés et surtout parfaitement animés dans les niveaux et aussi dans les combats, on ne pourra que remarquer en revanche que si le foulard qui pend à la taille d'hector est bien animé pour donner l'impression de mouvement, les cheuveux de ce même Hector, eux sont plutot rigides. Ajoutons a cela que le tout est d'une parfaite fluidité, aucune saccade n'est à deplorer et la rapidité du jeu est parfaite. Peu importe, le but d'un castlevania n'a jamais été d'etre une vitrine graphique.



La musique du jeu est tres importante, elle fait partie integrante du decors et elle est generalemnt adaptée avec soin. Dans Curse of darkness on entendra des melodies dont on se souviendra encore une fois, melant symphonie et techno voire quelque note de hardrock bien dosées. Il est difficile de parler de musiques alors que je n'en suis qu'a 20 pourcent du jeu alors je prefere vous laisser vous procurer la bande originale du jeu, sachez que personnelement, je la trouve tres bien pour l'instant, au debut du jeu c'est un bon moment la meme musique dans les niveaux alors on est content d'avoir la seconde et la ca devient vraiment prenant.


Mon avis personnel:

Si ce castlevania ne brille pas par ses graphismes,  la noirceur de son scenario, son ambiance,  ses personnages et la clarté de son gameplay sont autant d'elements qui en font tres bon jeu. Joussif à souhait, rapide, instinctif, il est difficile de lacher la manette tant on est porté par le jeu. Bien que je dise que les grahismes ne soit pas top, ca ne veut absolument pas dire que c'est moche non plus, au contraire. Il y avait bien longtemps qu'on avait eu un BON castlevania et surtout en 3D, je pense que dans tous les essais de cette saga en 3D, celui est de loin le plus abouti et le plus réussi.

A vos manettes !









(merci à gamespot pour les screenshots)

THROUD LE BARBARE (j'y retourne...)



  
Par THROUD - Publié dans : Critiques videogames
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Dimanche 30 octobre 2005

 

 

 

Une soirée des plus sympathiques et vraiment tres arrosée!

 

 

 

 

 

(ca fait tres Madonna)

 

('culé... y m'a piqué mon chapeau)

 

 

 

(ca tombe bien il a une chemise "Kiss")

 

(alors lui il a pas les yeux dans sa poche!)

 

(pleins d'bisous)

 

(c'est t'y pas mignon)

 

(ah l'amour...)

 

 

Voila les amis, vous pouvez reprendre une activité normale... faudrait juste que tous ces gens fassent durer le plaisir parcequ'ils se couchent à l'heure des poules... tsss! Savent pas boire les jeunes !

 

THROUD LE BARBARE (qui a mal aux cheuveux)

 

 

 

Par THROUD - Publié dans : Aventures de Throud
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Vendredi 28 octobre 2005






Ben je crois que les images parlent d'elles-meme (le reste et dans le titre).






THROUD LE BARBARE (qui va ENFIN va bauhaus)





Par THROUD - Publié dans : Aventures de Throud
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Vendredi 21 octobre 2005
MMMh voila un hiver qui va etre plutot mouvementé avec les jeux videos qui deboulent d'ici tres peu de temps... Notement le 1er novembre sors le nouveau castlevania.

Je n'en peut plus de baver devant les artworks parus, on garde apparement la meme equipe dirigée par le maitre IGA et la geniale dessinatrice qui avaient deja epatés tout le monde sur Symphony of the night.


Allez vite, bientot le 1er novembre !




L'image est laissée a la taille originale pour qu'en la copiant sur votre disque vous puissiez profiter de tous les details, desolé elle est un peu grosse... euh non, en fait je suis pas désolé, elle est tellement belle qu'elle le merite!

Apparement au programme on aura des demons divers qui pourront augmenter, mais aussi des armes qui augmenteront aussi, IGA nous aurait encore amelioré le principe de Symphony of the night. J'en parlearais plus quand je l'aurais testé (qui a dit "fini" ).

Et moi je connais une personne qui ne va pas rester indifferente a cette image de toute beauuuuuutéeuh !

Et comme je suis un mec sympa j'en ajoute un autre, d'artwork, pareil taille originale pour les gourmets.






THROUD LE BARBARE (impatient)



Par THROUD - Publié dans : Aventures de Throud
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Mercredi 19 octobre 2005

Le grand patron d'Ubuntu repond a toute les questions que les gens se posent, voyez plutot.

MARK SHUTTLEWORTH

D’après un document publié début octobre 2005.

Notes : le document d’origine est modifié de temps à autres, cette traduction ne l’est pas. Le document d’origine contient de nombreuses phrases maladroites (répétitions, longueur, références non explicites). La traduction n’a pas vocation à corriger ces défauts.

Présentation

irc : sabdfl sur irc.freenode.net

J’ai 32 ans, sud africain, habitant Londres. La majeure partie de mon temps est consacrée au projet Ubuntu en tant que leader et pour maintenir un peu de discipline. Je viens de passer environ un an à m’occuper de l’infrastructure collaborative Launchpad, en écrivant une bonne partie du projet et en aidant l’équipe à définir nos objectifs. C’est enthousiasmant de voir tout ça être mis en service. Plus de détails sur markshuttleworth.com.

FAQs : les pourquoi-comment d’Ubuntu

Je suis heureux que les autres auteurs du site puissent modifier cette page, corriger les fautes ou les choses dont nous avons discuté entre nous. C’est écrit selon mon point de vue ("je"). Donc faites des ajouts en mon nom avec attention s’il vous plait ;-)

Ubuntu n’est pas sans controverses. C’est une bonne chose (au moins à mon avis) car cela suggère tout à la fois que nous défions le status quo, et que nous prenons des risques. Me concernant, mes motivations pour financer et participer si fortement à Ubuntu viennent pour une large part d’un désir de faire ces deux choses. J’aime secouer les courants de pensées établis, et j’aime prendre des risques. Ce document existe pour donner à la communauté un aperçu de ce que je pense - et dans une certaine mesure de ce que pense le Community Council (le Conseil de la communauté), le Technical Board (le Comité technique), et autres structures de gouvernance - sur certains points et certaines décisions qui ont été controversés.

Je vais tenter de répondre aux rumeurs, aux questions fréquement posées, aux allégations et névroses courantes, et bien sûr aux controverses au sein du projet ("notre bureau par défaut devrait être *pourpre*") et dans la communauté du logiciel libre en général ("Alerte ! Alerte ! Ubuntu est en train de devenir un projet commercial !"). Vous pouvez en avoir croisé des variantes ici et là. Vous pouvez considérer ce document comme faisant autorité à leur sujet, et là où c’est indiqué vous avez aussi la position du Ubuntu Community Council (Conseil communautaire Ubuntu) ou du Technical Board (Comité technique). Si vous aimeriez voir des sujets supplémentaires abordés ici, merci de les évoquer lors d’une réunion du Community Council sur IRC, ou de correspondre avec moi ou les membres du CC, ou d’en parler sur ubuntu-devel.

    Pourquoi je m’occupe d’Ubuntu ?

    Pour corriger le bug n°1 évidement. Je crois que le logiciel libre nous amène dans une nouvelle ère technologique, avec la promesse de l’accès universel aux outils de l’ère numérique. Je pilote Ubuntu car j’aimerais que cette promesse devienne réalité.

    Est-ce-qu’Ubuntu exigera un jour une licence payante ou des royalties ?

    Non. Jamais. Je n’ai aucun interêt à faire qu’Ubuntu rejoigne l’industrie du logiciel propriétaire. C’est une horrible activité qui est ennuyeuse et difficile, et qui disparaît rapidement de toute façon. Ma motivation et mon but sont de trouver une manière de créer un système d’exploitation à usage bureautique général qui soit libre et gratuit, mais également pérenne et d’une qualité comparable à tout ce que vous pouvez acheter. C’est ce que j’essaye de faire, et si nous échouons, et bien je trouverai un autre projet à mener plutôt qu’entrer dans l’industrie du logiciel propriétaire. Je ne pense pas qu’un seul développeur de l’équipe Ubuntu, ou qu’une bonne partie de la communauté, resterais dans les parages si je devenais timbré et décidais de tenter ça en tout cas.

    Si ce n’est pas suffisant pour vous, alors vous serez content de savoir que Canonical a signé un engagement public avec des services gouvernementaux stipulant que l’entreprise ne produira jamais de version "commerciale" d’Ubuntu. Il n’y aura jamais de différence entre le produit "commercial" et le produit "libre", tel que chez Red Hat (THEL et Fedora). Les versions d’Ubuntu seront toujours libres.

    Cela dit si vous VOULEZ payer Ubuntu, ou quelque chose qui inclut le code Ubuntu, vous pouvez probablement. Il y a déjà du code Ubuntu dans Linspire, que vous pouvez payer (W000h !). Bien que Linspire ne soit pas (encore) directement basé sur Ubuntu, il n’est pas impossible que les gars de Linspire comprennent que ce soit un bon choix pour eux tôt ou tard. Il est probable qu’il y ait un grand nombre de versions d’Ubuntu, sous d’autre noms, qui auront des caractéristiques commerciales ou propriétaires. Ca pourrait être des polices de caractères propriétaires ou des logiciels ou des ajouts ou de l’intégration avec des services, etc. Il y aura aussi probablement pas mal de logiciels propriétaires disponibles pour Ubuntu (il y en a déjà quelques un - Opera pour Ubuntu a été annoncé récemment par exemple). Mais Canonical, et Je-moi-même, et le Ubuntu Community Council et le Technical Board, ne produirons pas un "Ubuntu Edition professionnelle (XX.00 €)". Il n’y aura pas de "Ubuntu Vista".

    Si vous ne faites pas un "Ubuntu édition professionnelle", comment Ubuntu peut-il être viable ?

    Nous avons quelques revenus initiaux venant de services apparentés à Ubuntu. Nous sommes sous contrat pour produire des distributions sur mesure, et nous participons à des appels d’offre à grande échelle pour de gros déploiement de Linux, habituellement en partenariat avec des entreprises locales, en faisant du support de haut niveau. En plus de sa généralisation dans les pays en voie de développement, Ubuntu pourrait bien envahir prochainement le site Moffett Field de la NASA... Donc nous avons les fondements pour un projet viable, et je suis confiant dans le fait que nous ayons une chance raisonnable de mener Ubuntu jusqu’au point où il se finance lui-même pour poursuivre sa croissance.

    Comment ça se goupillera du point de vue des affaires est difficile à estimer. Je n’ai pas toutes ces réponses. OK, c’est une aventure risquée, qui en est toujours à une phase précoce, donc je ne m’attends pas à savoir. Je peux personnellement justifier mon investissement dans Ubuntu pour des raisons philantropiques (au moins concernant l’argent que nous dépensons pour des développements libres et pour des outils pour les développeurs du libre, tels que Launchpad) parce que la plus grande partie de ma chance et de ma fortune n’a pu être créée qu’avec des outils libres. Je suis heureux de renvoyer l’ascenseur à la communauté. Dans la mesure où nous commençons à dépenser de l’argent en procès, ils (ndt : les projets) ont besoin d’être viables rapidement. Nous faisons actuellement de l’argent en offrant des services relatifs aux certifications (certifications de développeurs, d’administrateurs, d’application et de matériel) et en services sur mesure (si vous voulez votre propre distro, basée sur Ubuntu, discutons-en). La demande pour ces services est grandissante. Je suis assez confiant dans le fait que je puisse amener Canonical à rentrer dans ses fonds. Et rentrer dans ses fonds est une bonne chose selon moi, parce que ça veut dire qu’Ubuntu continuera à marcher même si je décide qu’il est temps de revenir dans l’espace et que je choisisse le mauvais Soyuz.

    Il est également important de faire la distinction entre Canonical, qui fait du service pour en tirer des bénéfices, et la Fondation Ubuntu, dont le capital viens de moi, sans but lucratif, pour poursuivre le travail sur Ubuntu. Avec l’annonce de la Fondation Ubuntu, je disais au fond que "OK, le projet marche tout seul, j’ai apporté suffisamment de capital pour que ça continue longtemps quoi qu’il arrive à Canonical ou à moi". Donc nous avons largement le temps pour créer de la pérennité autour du projet. Si vous voulez aider sur ce point, envoyez du travail à Canonical la prochaine fois que vous avez besoin que quelque chose soit fait avec Ubuntu. Nous ne vous laisserons pas tomber.

    Que pensez-vous de la compatibilité binaire entre distributions ?

    Beaucoup de choses ont été dites à propos du fait que Debian n’est pas compatible au niveau des binaires avec Ubuntu. Parfois cela se manifeste par "Je n’arrive pas à installer les paquets Ubuntu sur Debian", parfois c’est plutôt "Pourquoi est-ce qu’Ubuntu utilise GCC 4 alors que Debian utilise GCC 3.3 ?". Ou "Pourquoi est-ce que le noyau et glibc sur Ubuntu est différent de ce qu’il y a sur Debian Sarge ?". Je vais tenter de répondre à tout cela.

    Je vais commencer par notre politique et approche générales, pour ensuite examiner certains de ces exemples en détail.

    Premièrement, la "compatibilité binaire" signifie des choses différentes pour différentes personnes. Si vous avez suivi les tribulations de la création des standards LSB, vous comprendrez combien il est difficile de simplement *définir* la compatibilité binaire d’une manière qui ait un sens pour de multiples distributions. C’est pourquoi, par essence, nous n’avons pas la "compatibilité binaire" comme but pour Ubuntu. Ca arrive parfois, mais lorsque c’est le cas, c’est accidentel ou parce que quelqu’un a pris l’opportunité de faire fonctionner quelque chose élégamment - pas parce que c’est un but spécifique.

    Pour être bien clair, je le redis, que ce soit bien noté. Nous ne visons pas la "compatibilité binaire" avec les autres distributions. Pourquoi ?

    En bref, parce que nous croyons au logiciel libre en tant que processus collaboratif focalisé sur le CODE SOURCE, et nous le considérons supérieur au processus propriétaire qui est focalisé sur des applications spécifiques et des octets. Nous avons choisi de consacrer la plus grande partie de notre énergie à l’amélioration du code source qui est largement et librement disponible, plutôt que d’essayer de travailler sur des octets qui ne peuvent pas être partagés aussi largement. Lorsque nous passons des heures sur une fonctionnalité, nous voulons que ce travail soit utilisable par autant d’autres distributions que possible, donc nous publions le code source en "temps réel" lorsque nous publions de nouvelles versions des paquets. Nous nous donnons beaucoup de mal pour que ces correctifs soient largement disponibles, dans un format facile à trouver, afin qu’il soient utiles à ceux qui travaillent en amont (ndt : sur les logiciels, les pilotes, le noyau), et aux autres distributions. Cela bénéficie à Debian, mais bénéficie aussi à Suse et RedHat, si ils ont la volonté de prendre le temps d’étudier et d’appliquer les correctifs.

    Nous synchronisons régulièrement nos développement avec ceux qui travaillent en amont, et avec Debian, et avec d’autres distributions comme Suse, Gentoo, Mandrake et Red Hat. Nous tirons le code à partir des derniers projets en amont (qui peuvent même ne pas être dans Debian, ou Red Hat, ou indiqué dans la LSB). Nous essayons d’unifier avec Debian Unstable (c’est à dire Sid) tous les six mois. Nous n’avons aucun contrôle sur le processus de sortie des autres distributions, ni sur les projets en amont, donc il nous serait impossible de définir à l’avance une API ou une ABI pour chaque version. Nous sommes entre les mains de centaines d’autres développeurs chaque fois que nous figeons Ubuntu en vue d’une nouvelle version. Bien que la communauté Ubuntu soit importante et grandisse rapidement, elle est encore toute petite comparée au nombre total de développeurs travaillant sur toutes les applications libres qui forment les distributions elles-même. Notre job est de packager ce qu’il y a là, efficacement et de manière cohérente, pas d’essayer de le manipuler pour arriver à un stade pré-défini de compatibilité. Nous nous concentrons sur la distribution des versions récentes-mais-stabilisées-et-avec-une-bonne-finition des meilleures applications libres pour votre serveur ou votre ordinateur de bureau. Si nous en étions à avoir la compatibilité binaire (à quelque niveau que ce soit) comme haute priorité, cela amoindrirait considérablement notre capacité à livrer des logiciels plus récents, ou une meilleure intégration et une bonne finition. Et nous pensons que nos utilisateurs font plus attention au fait qu’ils ont les meilleures applications, et les mieux intégrées, sur le CD.

    Il faut noter que le noyau Linux lui-même utilise la même approche, éviter la "compatibilité binaire" en faveur d’un "noyau monolithique sur mesure". Chaque version du noyau nécessite d’être compilé séparément des versions précédentes. Les modules (les pilotes) doivent être recompilés avec la nouvelle version, ils ne peuvent pas simplement être utilisés sous leur forme binaire. Linus a expressément indiqué que le noyau monolithique - basé sur le code source, sans tenter de garder une interface binaire pour les pilotes d’une version à l’autre - est mieux pour le noyau. Nous pensons que la même chose est vraie pour la distribution.

    Donc l’impératif de travailler avec le tout dernier code annule l’idée de maintenir la compatibilité avec une ABI spécifique, specialement si nous avons peu ou pas à dire à propos de l’ABI pour laquelle nous devrions tenter de rester compatible.

    Mais, j’ai entendu dire qu’Ubuntu est MOINS compatible que d’autres projets similaires ?

    C’est n’est absolument pas vrai. Si vous touchez ou modifiez le noyau, ou le serveur x ou les clients, ou la libc, ou le compilateur, vous vous rendez vous-même parfaitement incompatible. Et pour autant que je sache toute distribution significative a, avec de bonnes raisons, investi du travail dans ces composants pour assurer qu’ils répondent aux besoins de leurs utilisateurs. Faisant cela, ils se rendent eux-mêmes "incompatibles binairement". Ce qui fait que le monde du libre fonctionne malgré cela, bien entendu, est le fait que ces codes sources et ces correctifs fonctionnent généralement d’une distribution à l’autre, c’est pourquoi nous focalisons notre attention là-dessus, et pas sur les octets.

    Certaines personnes pourraient dire "mais j’ai installé un paquet Linspire sur Ubuntu, et il a fonctionné, donc il doivent être compatibles". Et oui, dans beaucoup de cas un paquet binaire de Linspire ou Debian sera Parfaitement Fonctionnel (TM) sur Ubuntu. Mais c’est une "compatibilité accidentelle", et non une "compatibilité binaire certifiée". Cette variabilité de résultat n’est certainement pas le type de certitude que la plupart des gens accepterait, et peut difficilement être appelée "compatibilité binaire". Beaucoup de paquets ont des dépendances très simples, et ne nécessitent pas vraiment de version particulière des bibliothèques système, et elles peuvent très bien être Parfaitement Fonctionnel (TM). Mais si vous regardez sous le capot, à un niveau ou un autre, vous allez trouver des incompatibilités binaires dans toutes les distributions importantes, de Knoppix à Linspire ou la DDC, Ubuntu ne faisant pas exception à la règle.

    Il est possible de faire une nouvelle distribution en utilisant uniquement des sélections de paquets venant d’autres distributions, et c’est utile. C’est comme le projet DDC - et ce sera important je pense dans le futur dans le monde d’Ubuntu aussi. Mais c’est fondamentalement peu intéressant - c’est juste une sélection de paquets, qui est utile à une certaine catégorie d’utilisateurs mais n’amène rien à l’art du monde du libre.

    Ok, pourquoi recompilez-vous les paquets ?

    Nous nous assurons qu’Ubuntu soit entièrement compilable en utilisant la suite d’outils par défaut dans Ubuntu. Nous avons généralement une nouvelle version de GCC dans Ubuntu, et certainement une version plus récente que Debian. Donc nous veillons à compiler tous les paquets dans Ubuntu avec cette nouvelle version.

    En théorie, utiliser de nouvelles versions de GCC devrait donner de meilleurs binaires (bien que dans le passé, quelques changements de version de GCC aient inclu des régressions qui établissaient les fondations pour de futurs progrès). De plus, cela nous permet de faire face aux changements d’ABI, en particulier dans le code C++, et de réduire le nombre de versions de paquets d’ABI que nous avons à conserver dans nos archives.

    C’est également vrai pour les paquets dans "universe", qui sont les centaines de paquets d’Ubuntu qui viennent principalement de Debian, bien qu’il y ait des sources alternatives également. L’équipe MOTU ("Masters of the Universe ;-)" - Les maîtres de l’univers) d’Ubuntu se charge de ces paquets, assurant les transitions d’ABI, et (par exemple) les transitions de versions de Python se font là aussi. Pour assurer la cohérence, tous ces paquets sont également recompilés.

    Quelques exemples précis ?

    Il y a de bons exemples d’autres distributions faisant la même chose. Puisqu’Ian Murdock et Progeny ont été très loquace à ce sujet, commençons par là. Progeny 1.x n’était pas "compatible binairement" avec la version stable de Debian du moment. Oui, réellement. L’actuelle version de "l’alliance DDC" utilise un noyau différent, et une LibC différent, de celles de Debian Sarge. Dans les deux cas, toutefois, les correctifs de code source passent facilement depuis ces projets vers Ubuntu, et vers Debian, et nous sommes content de les utiliser. C’est ce qui rend le développement du logiciel libre, focalisé sur le CODE SOURCE et la collaboration autour du code lui-même, plus productif que le développement propriétaire.

    Je ne veux en aucun cas dénigrer ces autres distributions. Il faut cependant préciser toutefois que ce sont souvent les personnes qui crient le plus à propos de la "compatibilité binaire" qui l’ont joyeusement négligée dans leur propre travail. Parce qu’en réalité ce n’est simplement pas si important dans le monde du logiciel libre, et que ce n’est pas applicable en tant qu’objectif hautement prioritaire.

    Pourquoi Ubuntu 5.04 (Hoary Hedgehog — Hérisson chenu) n’était pas "compatible binairement" avec Debian Sarge ?

    Beaucoup de gens indiquent qu’il n’y a pas de problème de paquets entre Ubuntu 5.04 et Sarge. Mais ils ne sont pas totalement compatibles. Ubuntu 5.01 et Debian Sarge ont de légères différences, mais significatives, entre leurs versions de libc. Lorsqu’Ubuntu 5.04 est sortie, elle ETAIT compatible avec la version de Sarge, qui était en gel absolu des ajouts de fonctionnalités (deep freeze). Après la sortie d’Hoary, un changement a été proposé dans Debian. Afin de pouvoir l’implémenter, l’équipe Debian aurait eu à rompre la compatibilité avec Hoary, qui avait déjà été sortie. Cela a été discuté ouvertement, et la décision a été prise d’effectuer le changement. Nous (à Ubuntu) pensons vraiment que c’est la bonne décision pour Debian. C’est du logiciel libre, et nous pouvons collaborer efficacement si nous nous focalisons sur le code source. Si Debian s’était senti obligé de NE PAS implémenter le changement, afin de conserver la compatibilité avec Ubuntu, le monde du libre aurait en fait été appauvri.

    Bien qu’il y ait une incompatibilité binaire entre ces deux versions, elle n’a pas été introduite par l’équipe Ubuntu. Nous avons cependant activement soutenu le processus de décision qui a mené à cette incompatibilité - c’est ce qui fait que le monde du logiciel libre est fort.

    Et à propos de la transition vers GCC 4.0 ? Pourquoi avez-vous adopté GCC 4.0 ?

    Nous essayons toujours d’inclure les dernières versions stables des outils de développement, des bibliothèques et des applications. GCC 4.0 est sorti tôt dans le développement de Breezy (Ubuntu 5.10), donc c’était le choix approprié pour le compilateur de cette version. Cela voulait dire que les applications C++ compilées sur Breezy aurait par défaut une interface applicative binaire (ABI) différente que celle des mêmes bibliothèques de Sarge, qui utilisait GCC 3.

    Ca a été débattu avec les mainteneurs de la suite d’outils de Debian, qui projetaient eux-mêmes d’adopter GCC 4 dans quelques temps. Il a été convenu d’un plan en ce qui concerne le nommage spécifique des paquets binaires compilés avec GCC 4, afin qu’il puisse y avoir une solution élégante de migration et de mise à niveau pour les utilisateurs qui mettraient à jour depuis une version précédente d’Ubuntu (ou Debian). L’équipe Ubuntu a alors pris de l’avance et a lancé les travaux, fournissant des correctifs pour des centaines de paquets afin de les mettre en conformité avec le nommage prévu pour GCC 4. Ces correctifs sont disponibles pour tous les mainteneurs Debian, et rendent leur vie beaucoup plus facile pour la migration vers GCC 4.0 de Debian.

    Pourquoi le fond d’écran par défaut d’Ubuntu est-il MARRON ?

    Le thème général de la première série de version d’Ubuntu est "Humanité". Ca détermine notre choix graphique autant que notre selection de paquets et les décisions autour de l’installeur. Notre thème par défaut dans les quatre premières versions d’Ubuntu est appelé "Human", et il met l’accent sur la couleur humaine chaude - le marron.

    Oui, c’est plutôt inhabituel dans un monde où la plupart des fonds d’écran sont bleus ou verts, et MacOSX est devenu comme des ustensiles de cuisine. En partie, nous aimons le fait qu’Ubuntu soit différent, plus chaud. L’ordinateur n’est plus un outil, c’est une extension de votre esprit, votre porte vers les autres (par email, voip, irc et le web). Nous voulions une sensation qui soit unique, saisissante, apaisante et surtout, humaine. Nous avons choisi le marron. C’est plutôt un choix hautement risqué, car pour restituer le marron votre écran doit restituer de subtiles nuances de bleu, et de vert, et de rouge. Même de légères variations par rapport à la norme peuvent modifier le "marron" substanciellement. Mais les moniteurs et les écrans LCD sont de nos jours de plus en plus à un niveau qui nous a fait ressentir le risque comme acceptable. Dans Hoary et Breezy nous apportons un brun plus riche, plus rouge, basé sur les commentaires des utilisateurs d’ordinateurs portables bas de gamme et d’écrans LCD.

    Est-ce que le marron sera toujours la couleur de fond d’écran par défaut ?

    Bien que RIEN ne soit figé pour toujours, nous comptons qu’Ubuntu soit là pour un bon bout de temps :-)

    Nous prévoyons actuellement que Dapper Drake (Canard Pimpant - Ubuntu 6.04 si nous atteignons notre objectif de sortie en avril 2006) sera la dernière version de cette "série". Donc après Dapper nous avons l’opportunité de définir de nouvelles "sensations" ou un nouveau thème général. Il est peu probable qu’il soit ... bleu. Mais il pourrait être très différent du théme Human actuel. Pour le moment restons concentré sur Dapper, en perfectionnant au maximum le thème Human existant, pour ensuite s’occuper du futur.

    Est-ce qu’Ubuntu est un fork (un travail dérivé) de Debian ?

    Oui, Ubuntu est un fork. Non, ce n’en est pas un. Si, c’en est un ! Oh, qu’est-ce que ça peut faire ?

    Brièvement, nous sommes un projet qui tente vraiment de collaborer avec plein d’autres projets - tels que X.org, GNOME, et bien évidemment Debian. Dans beaucoup de cas, le code que nous fournissons est modifié ou différent du code fournit pas ces autres projets. Lorsque ça arrive, nous travaillons dur pour s’assurer que nos changements soient publiés le plus largement possible, dans un format qui soit facile à comprendre pour les mainteneurs d’autres projets, et facile à incorporer dans leur propre arbre de travail.

    Dans la pratique, nous avons mis fort longtemps pour développer les outils qui rendent facile la collaboration avec Ubuntu, et nous aident à collaborer avec les projets en amont et les autres distributions. Par exemple, nous avons un publicateur automatique de correctifs qui montre aux mainteneurs de Debian quels correctifs pour leurs paquets sont disponibles pour Ubuntu. Il ne pourrait pas être plus facile pour les développeurs de Debian de décider quels correctifs ils veulent, et ceux qu’ils ne veulent pas. Et franchement, c’est bien plus facile pour nous si il les prennent effectivement, mais nous ne pouvons pas les forcer. Beaucoup des correctifs n’ont de sens que pour Ubuntu. Comme bénéfice secondaire, ces correctifs sont également disponibles pour Gentoo, Red Hat, Linspire (oui, vraiment) et Suse. Et nous savons qu’ils y jettent un oeil et en utilisent certains, ce qui est cool.

    Cependant la collaboration va au-delà des correctifs. Nous avons développé Malone, un système de gestion de bugs qui tente explicitement de créer une collaboration entre Ubuntu, les autres distros, et les projets amonts, pour la correction des bugs. Chaque bug peut correspondre à plusieurs programmes, et en un seul lieu vous pouvez voir l’état du bug dans tous ces programmes. C’est vraiment cool.

    Un des déclics qui m’ont fait sortir du jeu "cosmonaut playboy international love rat of mystery" (ndt : je traduis ça comment moi, hein ?!) pour m’occuper d’Ubuntu a été l’emergence d’outils tels que TLA, qui semblait offrir la promesse d’une bien meilleure collaboration entre les distros et les projets amonts. Alors nous avons fait beaucoup de travail sur TLA, au point qu’il avait l’air suffisamment différent pour l’appeler Bazaar. Nous avons alors repris l’écriture depuis le début en Python, et le résultat est Bazaar-NG, ou Bzr, qui sera Bazaar 2.0 en mars 2006. Pourquoi est-ce si important ? Parce que faire circuler les correctifs n’est pas aussi efficace que travailler avec un système de contrôle de révision réellement distribué. Beaucoup des gars d’Ubuntu ne travaillent pas sur la distro, ils travaillent sur des outils comme Bazaar, et HCT, qui nous espérons accelérera vraiment le type de collaboration qui est possible dans le monde du libre. Le temps nous le dira.

    En résumé : la compatibilité binaire entre Ubuntu et Debian n’est pas une priorité pour nous. Nous pensons que nous contribuons plus au monde du logiciel libre en fournissant des correctifs pour que les paquets Ubuntu (et Debian) fonctionnent mieux, et en fournissant un distribution de pointe pour que les autres puissent collaborer avec. Nous investissons beaucoup d’énergie en nous nous assurant que nos correctifs soient largement plubliés et facilement disponibles pour les développeurs de TOUTES les autres distributions et des projets amonts, parce que nous pensons qu’ainsi notre travail offrira le maximum de bénéfices à long terme. Et nous développons des outils (voyez Bazaar et Bazaar-NG et LaunchPad et Rosetta et Malone) qui nous l’espérons rendrons la collaboration sur le code source encore plus efficace.

    Que pensez-vous de scinder la communauté ?

    La communauté Ubuntu a grandi très vite, et certaines personnes s’inquiètent que cette croissance se fasse avec un certain coût pour d’autres communautés du libre, Debian en particulier. Etant donné que les correctifs peuvent circulent très facilement entre Ubuntu et Debian, il me semble que plus nous pourrons avoir de développeurs dans nos deux communautés, mieux se sera pour les deux projets. Ubuntu bénéficie d’un Debian fort, et Debian benéficie d’un Ubuntu fort. C’est particulièrement vrai parce que les deux projets ont des buts légèrement différents. Ubuntu fait des changements plus tôt, et Debian bénéficie énormément de ces correctifs (regardez juste les changelogs (journaux des modifications) de Debian Sid depuis que Sarge est sortie, et vous verrez combien il y a de références à "Ubuntu" là-dedans. Et ce sont uniquement les cas où les crédits ont été indiqués.
    (ndt : non, il n’y a pas de parenthèse fermante)

    Si les communautés Ubuntu et Debian avaient travaillé de la même manière, alors je pense que cette inquiétude serait plus fondée, parce que nous attirerions les mêmes sortes de gens, ce qui veut dire que nous serions en compétition pour les talents. Mais les deux communautés sont assez différentes. Nous nous organisons différemment, et nous fixons des priorités différentes. Cela veux dire que nous avons tendance à attirer différentes sortes de développeurs.

    Maintenant, il y a certainement des développeurs Debian qui ont commencé à avoir la majeure partie de leur travail sur Ubuntu maintenant. Il y a aussi des développeurs qui travaillent autant sur Ubuntu que sur Debian. Mais la majorité de la communauté Ubuntu est faite de développeurs plus récents, qui ont été attirés par la manière de faire d’Ubuntu. Il y aura toujours des mouvements entre les communautés, et c’est sain car ça aide à propager les bonnes idées.

    Que faire si le succès d’Ubuntu signifie la mort de Debian ?

    Ce serait vraiment mauvais pour Ubuntu, puisque tout développeur Debian est également un développeur Ubuntu. Nous synchronisons nos paquets avec Debian régulièrement, parce que ça amène les dernières modifications, le dernier code, et le plus récent effort d’empaquetage à partir d’une énorme et compétente communauté du logiciel libre. Sans Debian, Ubuntu ne serait pas possible. Et l’avenir de Debian n’est pas menacé, on en parle de plus en plus dans des endroits plus intéressants maintenant qu’Ubuntu a montré quelles choses incroyables peuvent être faites au sein de cette communauté.

    Pourquoi Ubuntu ne fait pas partie de l’Alliance DCC ?

    Je ne crois pas que DDC réussira, bien que ses buts soient nobles et louables. Il serait onéreux de participer, et cela ralentirait notre capacité à ajouter les fonctionnalités, la finition et l’intégration que nous voulons pour les nouvelles versions. Je ne suis pas préparé à affecter des ressources limitées à une initiative qui je pense échouera en fin de compte. Il n’y a aucun intérêt ici à s’étendre sur les raisons pour lesquelles je crois que DDC échouera - le temps le dira. J’aimerais encourager les membes de la communauté Ubuntu à participer aux discussions de DDC si ils en ont le temps et qu’ils sont intéressés. Si la DDC produit du bon code, nous devront l’intégrer dans les versions d’Ubuntu, et il devrait être facile de le faire.

    Pourquoi financez-vous Ubuntu, plutôt que de donner l’argent à Debian ?

    J’ai passé beaucoup de temps à penser comment contribuer au mieux au monde du logiciel libre, et comme explorer au mieux les idées pour lesquelles je suis personnellement intéressé ; telles que les meilleures manières de déployer du logiciel libre sur les ordinateurs de bureautique. Une solution était de postuler pour le poste de DPL (je suis DD, premier mainteneur d’Apache en 1996 et blabla) et de faire entrer ces idées dans Debian. J’ai fini par décider de créer une distribution parallèle, et d’investir dans l’infrastructure pour faire que la collaboration inter-distro soit bien plus efficace.
    (ndt : DPL = Debian Project Leader = Chef de projet Debian DD = Debian Developper = Développeur Debian)

    Voici pourquoi.

    Premièrement, beaucoup de choses que je veux impliquent de réduire l’étendue de la distro. Ca la rend PLUS utile pour une partie des gens, mais assez clairement MOINS utile pour d’autres. Par exemple, nous supportons actuellement de manière officielle seulement 3 architectures. C’est SUPER pour les gens qui utilisent ces architectures, mais clairement pas si utile pour les gens qui utilisent autre chose.

    De la même façon, nous supportons environ 1.000 applications fondamentales dans Ubuntu. Elles sont les pièces maîtresses qui sont dans le composant "main" (principal) d’Ubuntu, Kunbuntu et Edubuntu. Tout le reste est accessible, en tant que Universe ou Multiverse, mais pas officiellement supporté.

    Plus je pensais à cela, plus je réalisais que c’était une mauvaise chose pour Debian, qui tire beaucoup de sa force de son "universalité". Il est plus sensé d’utiliser cette approche dans un projet séparé. Nous avions à devenir précurseur et nous concentrer sur ces choses, et les correctifs sont instantanément accessibles aux DD qui estiment qu’ils sont appropriés pour Debian aussi.

    Deuxièmement, le problème de "partager entre distributions" est celui qui est vraiment intéressant. En ce moment, nous avons tendance à voir le monde comme étant composé de projets amonts, d’une distro, et de dérivés. En fait, le monde ressemble plus à une flopée de projets qui ont besoin de collaborer. Nous avons besoin de collaborer avec Debian, mais nous devons aussi être capable de collaborer avec les projets amonts, et avec Gentoo. Et avec Red Hat, aussi. Nous avons besoin de comprendre comment collaborer efficacement avec des distributions qui utilisent un système de paquetage totalement différent du nôtre. Parce que la réalité du monde du logiciel libre est telle que le nombre de distributions continue d’augmenter - chacune répondant aux besoins d’un groupe spécifique de personnes, basé sur leur travail, sur leur identité culturelle, ou sur l’institution pour laquelle ils travaillent, ou leurs intérêts personnels.

    Résoudre le "problème de collaboration entre distros" ferait vraiment progresser l’état du logiciel libre. Ansi c’est ce que nous avons entrepris de faire avec Ubuntu. Nous travaillons sur Launchpad, qui est le service web pour la collaboration sur les bugs, et les traductions, et le support technique. Nous travaillons sur Bazaar, qui est un système de contrôle de revision qui comprend les branches et les distributions, et est intégré avec Launchpad. Et avec un peu de chance ces outils nous permettent de rendre notre travail disponible pour Debian, et pour Gentoo, et pour les projets amonts. Et nous permettent également d’utiliser le bon travail des autres distros (même si ils préfèrent que nous ne le fassions pas ;-) ).

    Et finalement, il me semble que la difficulté n’est pas de rendre des financements disponibles, c’est de les allouer à des gens et des projets. Je pourrais facilement faire un chèque à SPI (ndt : Software in the Public Interest = Logiciels d’intérêt publique, c’est une entreprise) pour la même somme que j’ai investi dans Ubuntu. Mais qui décidera comment cet argent sera dépensé ? Avez-vous fait l’effort de lire les comptes-rendus financiers de SPI durant ces dernières années ? Qui décide qui est employé à plein temps, et qui ne l’est pas ? Qui décide quels projets obtiennent un financement pour travailler dessus, et ceux qui n’en obtiennent pas ? Bien que j’admire la gouvernance et les structures sociales de Debian, je ne crois pas qu’il soit efficace de lui allouer des fonds et de s’attendre à voir le même niveau de productivité que celui que nous avons pu obtenir dans le projet Ubuntu.

    Mélanger le financement avec le volontariat soulève toutes sortes de problèmes. Demandez à Mako de vous parler de cette expérience qui a montré que cette difficulté pourrait bien être codée en dur dans nos gènes - il y a des difficultés sociales profondes avec les projets qui mixent le travail salarié et le volontariat. Je ne suis pas certain que Debian ait besoin de ce genre de défi. Vous pouvez très rapidement avoir un conflit profond entre ceux qui allouent l’argent et qui recrutent, et ceux dont les idées obtiennent des fonds et ceux qui n’en obtiennent pas. Une des choses qui je pense donne à Debian sa vraie force est le sens de la "pureté". Et dans une certaine mesure, le fait qu’Ubuntu n’impose PAS les changements dans Debian a aidé à renforcer cette saine réputation pour Debian.

    Ok, mais pourquoi ne pas l’appeler "Debian pour la bureautique" alors ?

    Parce que nous respectons la politique de Debian concernant leur marque. Vous pouvez avoir constaté les circonvolutions cérébrales autour de la définition de "l’Alliance DDC" récemment pour avoir un exemple de ce qui arrive lorsque les gens ne la respecte pas (ndt : ne respectent pas la politique de Debian).

    Pendant que nous parlons des noms, qu’en est-il du système de nommage "Funky Fairy" ?

    Le nom officiel de toute version Ubuntu est "Ubuntu X.YY" où X représente l’annés, moins 2000, et YY représente le mois de la sortie dans cette année. Ainsi la première version, sortie en octobre 2004 était Ubuntu 4.10. La prochaine version (au moment de l’écriture du texte) est prévue pour octobre 2005, et donc elle sera Ubuntu 5.10.

    Les noms de code pour le développement prend la forme "adjectif animal". Donc par exemple : Warty Warthog (Phacochère verruqueux - Ubuntu 4.10), Hoary Hedgehog (Hérisson chenu - Ubuntu 5.04), Breezy Badger (Blaireau jovial - Ubuntu 5.10), sont les trois premières versions d’Ubuntu. En général, les gens préfèrent se référer à la version en utilisant l’adjectif, comme "warty" ou "breezy".

    Beaucoup de personnes sensées se sont demandées pourquoi nous avons choisi ce schéma de nommage. Il vient d’une plaisanterie sur un ferry entre Circular Quay et un autre endroit, à Sydney :

    — lifeless : Combien de temps avant que nous ne sortions la première version ?
    — sabdfl : Ca devra être dynamique. Six mois max.
    — lifeless : Six mois ! Ca n’est pas beaucoup pour la finition.
    — sabdfl : donc nous aurons à la surnommer la version phacochère verruqueux.

    Et voilà, le nom est resté. La première liste de discussion pour l’équipe Ubuntu était appelée "warthog" (phacochère), et nous avions l’habitude de traîner sur #warthogs sur irc.freenode.net. Pour les versions postérieures nous voulions rester avec les noms en "hog", alors nous avons eu Hoary Hedgehog (Hérisson chenu), et Grumpy Groundhog (Marmotte grognon). Mais "Grumpy" ne sonnait pas bien, pour une version qui avait l’air vraiment bien, et qui avait une fantastique participation de la part de la communauté. Alors nous avons cherché et trouvé "Breezy Badger" (Blaireau jovial). Nous utiliserons "Grumpy Groundhog", mais ces projets sont encore une surprise à annoncer...

    Pour ceux d’entre vous qui pensent que les noms choisis peuvent être améliorés, vous pourriez être soulagé en sachant que le "Breezy Badger" allait à l’origine être le "Bendy Badger" (Blaireau tordu) (je pense encore que ça rend bien). Il y en a eu d’autres...

    Pour la santé mentale de tous nous allons essayer de garder un ordre alphabétique après Breezy. Nous pourrions sauter des lettres, et nous auront à reboucler un jour. Mais la convention de nommage est là pour longtemps, au moins. Les possibilités sont sans fin. Gregaruis Gnu (Gnou grégaire) ? Antsy Aardvaark (Oryctérope nerveux) ? Phlegmatic Pheasant (Faisant flegmatique) ? Vous les envoyez, nous examinerons.

    L’article original est diffusé sous une licence qui ne permet pas a priori de le reproduire et de le traduire sans la permission de l’auteur. Dans l’attente de sa réponse, nous le publions pourtant car il nous semble que l’information qu’il contient mérite d’être diffusée le plus largement possible et d’être accessible aux locuteurs français qui ne lisent pas ou peu l’anglais.
    Néanmoins, il se peut que nous soyons dans l’obligation de le retirer du site si l’auteur en fait la demande. c’est pourquoi nous vous demandons de ne pas reproduire cette traduction ailleurs sur le web, et de vous y référer uniquement à travers un lien. Merci.


    sources :  http://www.framasoft.net/article624.html


    THROUD LE BARBARE qui aime Ubuntu



     

Par THROUD - Publié dans : Aventures de Throud
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Vendredi 9 septembre 2005

 

Qu'ils soient a 4 ou 2 pattes ou même en silicon, plusieurs amis ont été ajoutés au differents albums photo, notement l'ami Mathieu qui m'a hebergé une nuit de plus et la venue a l'improviste de la smala camerounaise (nathalie, son mari et les deux gosses). Vous pourrez meme trouver une photo du balthazar en plein ajout de disque dur (un de plus)...

 

 

 

THROUD LE BARBARE (nerd à ses heures)

 
Par THROUD - Publié dans : Aventures de Throud
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Mercredi 7 septembre 2005

 

 

 

Vu que ma tendre et douce amie s'est barrée à l'autre bout du monde pour de longs mois, j'en profite pour jouer un peu, voici à quoi je joue. (je précise que cela ne veut absolument pas dire que je ne joue pas quand elle est là)

 

MYST 3 : Exile

 

La saga Myst a commencé il y a bien longtemps, ce troisiéme opus ne change que peu de chose aux régles pré-etablies par les précedents jeux. Des decors somptueux, des machines etranges, un monde vraiment bizarre sont les éléments visuels de ce jeux. Le principe de base est le "point'n'click", on clique sur l'écran pour se deplacer ou pour interagir avec le decors, il n'y a pas d'inventaire, il sagit juste de faire la bonne action.

 

 

 

Le probleme c'est qu'il faut imperativement connaitre quelle est la bonne operation à réaliser, les indices se trouvant dans des journaux de bords trouvés ça et là mais aussi directement dans le monde qui vous entoure, il faut donc etre completement à l'affut de chaque detail, si vous croisez une espece de grenouille qui fait un bruit de cochon, il faudra vous souvenir que le bruit du cochon  vient d'une grenouille cela vous servira plus tard  (je sais il est vraiment debile mon exemple mais c'est pas evident à expliquer). Le jeu entier repose sur des enigmes et il n'est pas rare de tailler ses crayons et prendre tout un tas de notes, de faire des plans, des calculs ou autre artifice pour en venir à bout.

 

 

LES CHEVALIERS DE BAPHOMET : Le manuscrit de Voynich

Voila encore un jeu qui est issu du "point'n'click" , le mec qui l'a developpé avait meme eu le culot de dire apres le second volet de la saga qui était en 2D que le genre était defenitivement mort provoquant une réaction immediate des gamers bercés aux monkey island, day of the tentacle et autre lucasarteries.  Autant vous dire que ce 3eme jeu etait attendu au tournant. Au final on a un jeu tout-en-3D, ca fait un peu peur, on se rapelle monkey island 4 qui n'avait pas convaincu malgrés sa réalisation et son humour corrosif.

 

 

Le resultat est vraiment tres bon, les doublages sont excellent, l'aventure est fluide sans etre trop simple, l'interaction avec le joueur est gerée à la perfection le systeme de deplacements et de gestion de l'inventaire est parfaitement ergonomique et enfin, l'histoire semble réélement palpitante, un jeu que je qualifierais de "must play" .

 

 

Quand on voit cette derniére image on se dit qu'on veut jouer à un jeu d'aventure et non pas à Mario, rassurez-vous cette phase est assez speciale et vous ne pouvez absolument pas mourrir ce n'est pas le but du jeu, il faut juste trouver le bon passage.

 

 

 

ULTIMA UNDERWORLD

En voila un jeu qui n'est pas tout jeune, n'empeche qu'il a rarement été égalé meme si beaucoup s'en sont inspiré, comme Arx fatalis qui etait vraiment dans le meme esprit mais qui malheureusement est completement instable  et qui a été programmé à la va-comme-j'te-pousse, ou morrowind qui rame meme sur un PC d'aujourd'hui, toujours à cause d'une programmation trop aléatoire. Non, Ultima underworld n'a pas tout ces defauts, le tout est de parvenir à le faire fonctionner ce qui n'est pas une mince affaire puis que le jeu tourne en DOS, il doit marcher sans la musique sous Win9X mais c'est bien un jeu DOS, il faut donc une machine DOS pour y jouer, ce n'est pas donné à tout le monde.

 

 

Le principe est absolument genial, on a kidnappé une princesse et vous avez vu le kidnapeur , un troll. Le roi n'est pas content et vous enferme dans une abysse pour la retrouver ou pour y mourrir (au choix). Ce n'est pas n'importe quelle abysse puisque dedans on y a mis tous les rebuts de la société, des peuples entiers vivent là dedans sur une quinzaine de niveaux de profondeur. Vous arrivez à poil  et vous ne possedez rien, ni vetement, ni arme ni nourriture, RIEN !

Le but est de se deplacer en 3D dans l'abysse, de recuperer tout ce qu'on peut y trouver, de faire des rencontres, de parler et d'echanger des objets et des informations avec des habitants de l'abysse et surtout de parvenir au dernier sous-sol pour y retrouver la nana qui s'est connement faite kidnapée. Il faudra de tres nombreuses heures pour explorer la totalité de l'abysse et encore plus  pour  arriver a la fin du scenario. Là où le jeu est réelement interressant c'est qu'il n'y a pas qu'une seule ligne de conduite a adopter pour arriver au bout, vous pouvez parfatitement gagner en vous comportant comme un barbare echapé de Diablo2 ou etre un fin negociateur et diplomate pour arriver à vos fins. Votre personnage gagnera des niveaux d'experience et apprendra de nouvelles competences etc... somme toute classique !

 

 

 Le point qui va en rebuter plus d'un est le dernier, le jeux est integralement en anglais et pour combler le tout il sagit d'un "vieil anglais", il faudra donc un bon vocabulaire et quelques années d'experience en jeux de roles pour comprendre tous les dialogues qui sont absolument VITAUX pour le jeu

 

 

PINBALL FANTASIES

Encore un jeu DOS qui est intemporel. Il sagit d'un jeu de flipper qui restera sans doute le meilleur jeu de flipper toute generations confondues. Meme s'il est vieux et depassé,le gameplay n'a jusqu'a maintenant jamais été egalé. Dan ce jeu il y a 4 tables mais seules 2 sont réélement interressantes (pour les autres on passe son temps à declencher des trucs qui ne servent à rien à l'infini). Ce jeu etait initialement sorti sur amiga où il a remporté un tres large succés.

Voici les deux tables interressantes du jeu.

Ma preferée

 

La seconde qui est super chouette

 

A part que je n'arrete pas de peter les scores (car c'est un jeu a score, on en fait plus des comme ça) je n'ai rien a ajouter sinon que j'ai ma crise Pinball fantasies tous les ans environs et que je ne m'en lasse pas.

 AH, j'avais oublié un petit dernier!

 

 

ENNEMY TERRITORY

On prend le jeu Return to castle wolfenstein, on lui ajoute des maps pour jouer online, on passe le tout en stand alone gratuit et on obtient un superbe FPS gratuit à 100 pourcents jouable ONLINE et ça marche aussi bien sous linux que sous windows (je ne vous dit pas sous quoi j'y joue) . Voyez plutot !

C'est vachement bien comme jeu mais c'est franchement dur de ne pas se faire exploser toute les deux secondes, j'ai jamais pretendu etre "bon" à ce type de jeu, non plus...

 

 

THROUD LE BARBARE (haaaaapppyyyy houuuuuuur)

 

Par THROUD - Publié dans : Critiques videogames
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Mardi 6 septembre 2005

 

 

 

Comme promis depuis tant de temps, voici comment se debrouiller avec Samba. Tout d'abord il faut comprendre ce qu'est Samba, il sagit tout simplement d'un type de réseau qui permet de gerer aussi bien les partages windows  que les partages linux, tres pratique pour tout ceux qui ont des reseaux "mixtes" (machines sous windows ET machines sous linux).

Avant de commencer il faut imperativement installer les paquets qui n'y sont pas encore, logiquement, a linstallation d'ubuntu vous devez deja posseder le paquet samba-common, ajoutez aussi samba et smbfs.

 

Nous allons prendre l'exemple de deux machines:

- la machine 1 possede un disque dur /dev/hdb1 à partager ( voir l'article sur fstab si vous ne comprennez pas cette phrase)

- la machine 2 doit voir en permanence le disque partagé de la machine 1

Voila notre but!

 

1 - Partager

D'abord (si ca n'est pas deja fait) il faut monter ce disque a partager betement dans le FSTAB de facon a ce que ce disque soit bien vu par votre systeme GNU/linux, pour des raison de commodités j'ai monté ce disque dans le chemin suivant : /media/PARTAGE . Je le répéte, voyez l'article sur FSTAB pour en arriver là.

Une fois le disque monté il faut encore le declarer comme "partagé"

Pour cela il faut editer le fichier /etc/samba/smb.conf , faites en une copie au préalable de facon à retomber sur vos pied en cas de mauvaise manipulation. Supprimez tout ce qu'il y a dans ce fichier puis a la place, mettez-y ceci :

 

 [global]

smb passwd file = /etc/samba/smbpasswd
printing = cups
dns proxy = no
security = share
null passwords = yes
workgroup = MAGI
server string = balthazar server
socket options = TCP_NODELAY SO_RCVBUF=8192 SO_SNDBUF=8192
log file = /var/log/samba/log.%m
load printers = yes
printcap name = lpstat
max log size = 50
hosts allow = 192.168.0. 127.
bind interfaces only = yes
interfaces = 192.168.0.1/255.255.255.0

# DEBUT CONFIG NICEPHORE17
force user = throud
force group = throud
force directory mode = 775
force create mode = 755

# FIN CONFIG NICEPHORE17



[PARTAGE]
comment = MONPARTAGE
path = /media/PARTAGE

browseable = Yes
public = Yes
user = throud,nobody
writable = Yes
create mask = 0750
create mode = 0640
directory mask = 0750

 

J'ai mis en gras les lignes de ce fichiers que vous devrez adapter a votre reseau, notement les noms des users et les adresses IP, le nom du workgroup. Mon réseau est reglé au plus simple, avec des adresses en 192.168.0.x ,  la machine 1 (qui partage les fichiers) posséde l'adresse 192.168.0.1.

 

Remarquez les masques:

create mask = 0750
create mode = 0640
directory mask = 0750

cela permet de definir les droits qu'auront les users aux utilisateurs quant à ce montages

La ligne suivante : hosts allow = 192.168.0. 127 declare que les machine dont le dernier numero de l'adresse IP compris entre 1 et 127 seront admises.... enfinf je crois ! (nico tu pourra verifier ?)

Bien,  cette étape effectuée redemarrez samba , en commande, en root, tapez :

/etc/init.d/samba stop

/etc/init.d/samba start

(et ouais, on est pas sous windows, on ne redemarre pas)

A present vos disque devraient etre montés sur votre reseau et donc accessible depuis vos autres postes.

Un moyen simple de verifier est de le constater depuis de "voisinagte réseau" d'un poste windows.

 

2- Voir son partage depuis une autre machine

La machine 2 doit voir le repertoire partage de la machine 1 qui est a ladresse 192.168.0.1 dans le rep /media/PARTAGE.

Pour cela on va utiliser le fichier /etc/fstab , editez le avec VI en root.

Ajoutez-y la ligne suivante


//192.168.0.1/PARTAGE /media/PARTAGE smbfs credentials=/root/.smbcredentials,dmask=755,fmask=755 0 0

Assurez vous de bien avoir créé un repertoire /media/PARTAGE sur la machine 2 qui posséde les droits qui conviennent pour les users voici la manip en console, en root

mkdir /media/PARTAGE

chmod -R 755 /media/PARTAGE

chown -R throud:throud /media/PARTAGE (throud:throud est a remplacer par VOTRE username, bien sur)

passons a la suite...

 

Il vous faudra également creer un fichier dans le repertoire /root qui se nomera .smbcredentials (n'oubliez pas le point c'est important), dans ce fichier (qui est vide puisque vous venez de le creer) vous allez ecrire 2 lignes:

username=throud

password=monpassword (a remplacer par VOTRE password, evidement)

 

Voila, c'est fait il ne reste plus qu'a monter ce repertoire avec la simple commande:
mount -a

Au final, sur la machine 2, vous pourrez parcourir et modifier le contenu du disque PARTAGE de la machine 1 en passant par le repertoire /media/PARTAGE. Il vous suffit de faire  la meme chose sur chaque machine de votre reseau qui doit voir ce disque PARTAGE, il sera autiomatiquement monté au demarrage puisqu'il fait partie du fichier FSTAB.

 

J'espére quevous avez tout compris ets urtout que je n'ai pas fait de boulettes, jevais demander a nicolas de verifier mes informations. A bientot pour un nouvel article  Ubuntu !

 

 

THROUD LE BARBARE (danse avec le reseau)

 

 




 

 

 

 
Par THROUD - Publié dans : UBUNTU diary
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Lundi 22 août 2005

 

 

Il fait bien gris dans la petite ville d'angers. L'ete s'acheve, la circulation se fait plus dense et la pluie est au rendez-vous. Apres quelques semaines de galéres informatiques je reprend le clavier. Desolé de n'avoir pas été plus rapide mais j'ai vraiment eu des gros soucis, ce'st fou ce qu'un disque dur peut vous casser les pieds quand il  freeze votre PC, surtout lorsqu'il y en a 7 dans la machine il faut encore trouver lequel (une fois qu'on sait que le probleme vient d'un disque).

Il y a aussi le depart de Miss moonlight pour les USA qui n'a pas aidé, vous en saurez plus sur son blog dans peu de temps. Ca fait bien vide lorsqu'elle n'est pas là mais j'y gagne quand meme car kazumi ne me lache plus a présent, à croire qu'elle à absolument besoin de coller quelqun.

Dernierement, J'ai vu enfin le dernier film de Romero : "land of the dead" qui est la parfatie suite des precedents films. Certains reprocheront au film de ne pas comporter assez d'action mais au final on à un bon film de zombie comme on en a pas vu depuis "dawn of the dead" de Zack snyder, avec une fin en queue de boudin comme sait si bien le faire le grand Romero. Beaucoup de personnes ayant apprecié le travail de Snyder ne se retrouveront pas vraiment dans ce film et seront donc un peu deçu mais Romero a l'habitude de poser ses films comme des critiques de l'humanité dissimulées derriere une "belle" histoire mais je n'en dit pas plus, je vous laisse le soin d'aller le visionner.

Bientot c'est l'anniv' de mon pote Ashkan, le week end qui arrive risque donc d'etre un peu mouvementé.

A part ça, ma connexion internet est toujours aussi hasardeuse,  il semblerait que free ne parvienne pas à comprendre pourquoi du jour au lendemain apres deux semaines d'une utilisation classique à 1 Mb/s, cette meme connexion s'est vu diminué de moitié, du coup je me traine lamentablement avec une connexion 512Kb/s, affaire a suivre mais il semblerait que les agents free me racontent ce que je veux bien entendre au point meme d'essayer de m'embrouiller dans des chiffres. 

Du jour au lendemain ma connexion est passé  (en download) de 128 Ko/s a 64 Ko/s

- 3 coups de fils chez free et personne ne s'explique pourquoi, 64 est exactement la moitié de 128 ca laisse peu de place au hasard ou a des parasites sur la ligne.

- je n'ai pas de condensateurs dans mes prises

- j'ai bien un filtre sur chaque prise telephonique

- Mon voisin qui est a 4 metres n'a aucun probleme alors que nous sommes tous deux sur la meme ligne.

 

L'agent a même été jusqu'a me dire que mon cable reseau entre mon PC et ma freebox avait des pertes et m'a demandé de le changer (sans doute pensait il que je devrais rapeller quand j'en aurais acheté un neuf, se debarrasant ainsi de moi et de mon probleme), pas de chance j'ai tout un stock de cables reseaux tout neuf. Il à meme re-essayé en me demandant si ca marchait sur un autre PC mais pas de chance, j'ai 6 machines... cela ne fait que commencer !

Aux dernieres nouvelles, l'agent Free a consulté un expert pour me dire ceci:

- Monsieur, nous avons analysé votre connexion, il s'avére que depuis 30 minutes (heure ou j'ai encore reseté ma freebox) vous ayez fait transité 12 million 667 889 octets, on a divisé par 30 (minutes) puis par 60 secondes et ca donne 6665 ce qui nous parait tout a fait normal.

Normal ???? Ces gens ont ils été a l'ecole pour suivre le programme du CE1 ? qui leur aurait permis de comprend qu'il sagit de 6665 OCTETS et non des KILO OCTETS,c e qui nous donne 6Ko de bande passante, soit 122 Kilo de moins que ce qu'ils prevoient.

L'aventure Free commence plutot mal.

Apres 45 minutes de telephone, on me dit :" Monsieur nous allons faire des tests approfondis sur votre ligne, rapellez nous si ca ne va pas (genre , "tu peu rapeller quand tu veux tu as une chance sur 150 de tomber sur moi"). Donc je demande a quel moment je dois appeller et combien de temps ca devrait prendre, j'entend un long silence puis l'agent, géné me repond qu'il ne sait pas. Je reitére ma question en, demandant si je dois appeller dans 3 jours, 3 semaines, 3 mois ou meme 3 ans mais le monsieur ne sait toujours pas, il ne sait pas non plus QUELS tests ils vont effectuer et pour combler le tout ce sera a moi de rapeller.

J'insiste "pour savoir quand je dois appeller et l'agent me dit "appellez mercredi ! " avec une voix qui indique qu'il m'a dis ca pour me faire plaisir.

 

 Voila entre-autre pourquoi je ne blogue pas trop ces temps ci, je passe mon temps a gerer ces problemes de merdes, j'ai donc tres peu de temps pour moi.

Allez j'arrete là, et vous dit a bientot !

 

THROUD LE BARBARE (alone)

 

 

Par THROUD - Publié dans : Aventures de Throud
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Lundi 8 août 2005

  

 

 

Bonjour les pingouins. Aujourd'hui je crée une nouvelle rubrique qui concernera plus Ubuntu que Debian, néanmoins, ces aides sont valables aussi pour Debian sauf si je vous indique le contraire.

 

 

Preparatifs de base d'ubuntu:

Ubuntu a été concu pour que "monsieur tout-le-monde" puisse acceder a linux sans soucis et cela a été parfaitement accompli. Il s'avére cependant que de petites choses seront deroutantes pour les utilisateur qui connaissent deja un peu linux. Voila donc ce qu'il faut faire dés l'installation terminée afin qu'Ubuntu resemble à un VRAI linux.

 

Le password ROOT:

Sous ubuntu on ne demande pas le mode de passe administrateur pendant l'installation, les utilisateurs de PC l'auront constaté durant l'install et se seront posé la question de savoir s'ils ont fait une boulette. En fait non, c'est normal, pour simplifier, cette distribution donne au ROOT le meme mot de passe que l'utilisateur. Cela se constate facilement en lancant une console et en tapant su , le mot de pass du ROOT est demandé et il est donc le meme que l'utilisateur. Le revers de la medaille c'est qu'il faudra carrément lancer une "console root" pour etre root en console ce qui est franchement tres pénible.

Pour y remedier il suffit d'aller dans le menu systéme  puis adminitration et de cliquer sur gestion des utilisateurs. Un fenêtre s'ouvre alors laissant apparaitre le nom de l'utilisateur tout seul, cochez la petite case en bas à gauche afin d'afficher TOUS les utilisateurs, le premier de la liste sera le ROOT. Editez les proprietes du root puis modifiez le mot de passe (et confirmez le). validez et c'est terminé.

 

Plus de packages a installer et plus besoin du cd d'ubuntu :

Par defaut ubuntu vous propose tous les paquets accessibles en LIBRE depuis synaptic, vous pouvez parfaitement configurer ceci en quelques clics.

Ouvrez synaptic puis recherchez le mot "depots" dans le menu du haut de la fenetre, un page s'ouvre vous montrant chacunes des sources que ubuntu utilisera pour aller chercher des paquets.

Cliquez sur la premiere ligne "CD rom ubuntu" puis choisissez "enlever", ubuntu ne vous demandera plus le cd et preferera aller sur les sources internet.

Cliquez sur "ajouter" puis cochez les 4 cases (seules 2 sont cochées) et vous aurez alors acces à tous les paquets meme ceux qui ne sont pas libres.

 

vraiment ubuntu, c'est trop dur...

 

Bien sur je conseille à tout utilisateur d'utiliser à fond la documentation d'ubuntu sur le site internet : http://www.ubuntu-fr.org/

La partie documentation est parfaitement renseignée et elle est en français. Vous n'aurez pas grand chose de plus à faire que d'installer ou desinstaller des paquets, dans le pire des cas il faudra tout betement modifier quelques lignes dans un fichier pour arriver à ses fins.

 

 

 

THROUD LE BARBARE (attaque l'article samba, un jour...)

 

 

 

Par THROUD LE BARBARE - Publié dans : UBUNTU diary
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